
C'est une ségoula ancestrale de lire, le mardi de la Paracha Béchala'h, le récit de la Manne (Chémot 16:4-36) pour la Parnassa.
La lecture s'encadre de deux prières « Yehi Ratson » demandant à Hachem la subsistance dans la dignité et la sérénité.
Le don de la Manne était aussi une épreuve : chacun ne devait ramasser que la portion du jour, sans amasser pour le lendemain.
L'omer mesuré était toujours égal pour tous, quel que soit l'effort de collecte — signe que la subsistance vient d'En-Haut.
La double portion du sixième jour annonçait le Chabbat, et une cruche de manne fut conservée pour témoigner à toutes les générations.
Nos Sages enseignent que c'est une ségoula ancestrale pour la Parnassa (la subsistance matérielle) de lire, le mardi où tombe la lecture de la Paracha « Béchala'h », le texte de la Torah qui parle de la Manne.
Concrètement, il s'agit de lire depuis le chapitre 16, verset 4, jusqu'au verset 36, du livre de Chémot (l'Exode). Après la lecture, on prie Hachem de nous accorder les besoins matériels nécessaires à notre vie.
Traduction : Que ce soit Ta volonté, Hachem notre D.ieu et D.ieu de nos pères, que Tu procures la subsistance à tout Ton peuple la maison d'Israël, ainsi que ma subsistance et celle des membres de ma maison parmi eux, avec sérénité et non avec peine, avec honneur et non avec honte, de manière permise et non interdite, afin que nous puissions accomplir Ton service et étudier Ta Torah, comme Tu as nourri nos pères avec la manne dans le désert, dans une terre aride et désolée.
Hachem annonce à Moché qu'Il va faire pleuvoir un pain depuis le ciel. Mais ce don est aussi une épreuve : le peuple devra apprendre à ne récolter que la portion d'un seul jour, sans amasser pour le lendemain, afin de manifester sa confiance en la providence divine.
Hachem dit à Moché : « Voici, Je vais faire pleuvoir pour vous du pain depuis le ciel. Le peuple sortira et ramassera la portion de chaque jour en son jour, afin que Je l'éprouve pour voir s'il suivra Ma Torah ou non. »
Moché et Aharon annoncent au peuple que ses plaintes, en réalité dirigées contre Hachem Lui-même, recevront réponse : viande le soir, pain le matin. Puis, dans le désert, la gloire d'Hachem apparaît dans la nuée.
Et le soir, les cailles montèrent et couvrirent le camp, et au matin il y avait une couche de rosée autour du camp. Quand cette rosée se leva, voici, sur la surface du désert, il y avait quelque chose de fin, écailleux, fin comme le givre sur la terre.
Les enfants d'Israël virent et se dirent l'un à l'autre : « Qu'est-ce que c'est (Man hou) ? » — car ils ne savaient pas ce que c'était. Moché leur dit : « C'est le pain qu'Hachem vous a donné à manger. »
Hachem prescrit de recueillir un omer par personne, chacun selon son besoin, pour ceux de sa tente. Le peuple obéit : certains ramassent beaucoup, d'autres peu.
Quand ils mesurèrent avec l'omer, celui qui avait ramassé beaucoup n'avait pas de surplus, et celui qui avait ramassé peu n'en manquait pas ; chacun avait ramassé exactement selon ce qu'il pouvait manger.
Mais ils n'écoutèrent pas Moché, et des hommes en laissèrent jusqu'au matin ; il s'y mit des vers et cela devint infect. Moché se mit en colère contre eux.
Le sixième jour, le peuple recueille une portion double ; les princes de l'assemblée viennent le rapporter à Moché, qui leur révèle qu'il s'agit d'annoncer le Chabbat.
Moché dit : « Mangez-le aujourd'hui, car aujourd'hui est un Chabbat pour Hachem ; aujourd'hui vous n'en trouverez pas dans le champ. »
Voyez qu'Hachem vous a donné le Chabbat ; c'est pourquoi Il vous donne le sixième jour du pain pour deux jours. Que chacun reste à sa place ; que personne ne sorte de son lieu le septième jour.
La maison d'Israël l'appela « manne ». Elle était comme de la graine de coriandre, blanche, et avait le goût d'un gâteau au miel.
Moché dit : « Voici ce qu'Hachem a ordonné : qu'un plein omer en soit mis en réserve pour vos générations, afin qu'elles voient le pain dont Je vous ai nourris dans le désert. » Puis il dit à Aharon : « Prends une cruche, mets-y un plein omer de manne, et dépose-le devant Hachem, en réserve pour vos générations. »
Les enfants d'Israël mangèrent la manne pendant quarante ans, jusqu'à leur arrivée dans un pays habité ; ils la mangèrent jusqu'à leur arrivée aux confins du pays de Canaan. L'omer est un dixième d'épha.
Traduction : Que ce soit Ta volonté, Hachem mon D.ieu et D.ieu de mes pères, que Tu pourvoies à moi et aux membres de ma maison tous nos besoins, pour chaque jour et chaque heure, de Ta main bonne et généreuse, et non de manière réduite selon nos mérites, mais selon l'abondance de Tes bontés. Que notre subsistance, celle de notre maison et de notre descendance soit remise entre Tes mains, et non entre les mains de chair et de sang.
Que Hachem accorde une Parnassa abondante à tout le peuple d'Israël !
🎯 Teste-toi
Cinq questions. Clique sur une réponse.
Résultat
Chalom Bayit — La bouche à la maison
Mon alliance de paix — la paix commence à la maison. Découvre une carte Chalom Bayit.
Guématria — Rav Menaché
Connexions cachées dans les noms selon Rav Menaché zatsal.
🔢 Cours de guématriaToutes les Parachiot
Tous les cours de M. Yéhouda Himi — de Béréchit à Devarim et les fêtes.
📚 Toutes les ParachiotLivres
La sagesse de la Torah en format thriller — Éditions Gueoula.
Boîte à idées
Une idée, une remarque, une suggestion pour le site ? Partage-la avec nous.
💡 Boîte à idées
Les Gardiens de la Faille
Quarante-neuf portes s'ouvrent — la cinquantième se cache dans un seul instant. Un secret ancien resurgit, et un homme se dresse entre la faille et le monde. Puisé dans le Talmud et la Kabbale.
📖 Lire l'extrait gratuit · Livre $9.90