
Le mot Mitsva vient de "s'unir à l'équipe" : chaque Mitsva relie le juif à Hachem, et le code Atbash transforme מצווה en le Nom י-ה-ו-ה.
"Je résiderai en leur sein" : chaque juif est un Michkan vivant ; sa prière matinale reproduit le service du Temple.
Les Tefilin de la tête et du bras correspondent au Tsits et au 'Hochen : chaque juif est un Kohen Gadol.
Sur le Me'il, la pomme symbolise le Tsaddik et la grenade le juif simple, plein de Mitsvot malgré tout.
La clochette et la grenade rappellent au Cohen de servir aussi pour les "vides" — l'oublier, c'est le sens de "afin qu'il ne meure pas".
On prie donc "au nom de tout Israël", en incluant chaque juif, du plus grand au plus humble.
La Paracha Térouma traitait de la construction du Michkan et de ses grands ustensiles. La Paracha Tetsavé s'occupe des éléments plus subtils : l'huile d'olive pure et limpide pour le luminaire, les vêtements des Cohanim, et ainsi de suite.
Chaque Mitsva est donc une invitation à rejoindre l'équipe de Hakadoch Baroukh Hou. C'est notre rôle dans le monde : relier ce monde-ci à la lumière divine qui l'influence.
L'exemple le plus concret de connexion entre le monde de l'action et la lumière divine est le Michkan — car son nom le dit : être une demeure (michkan) pour la Chékhinah. Toutes les Mitsvot des Cohanim visaient à faire descendre la lumière divine des mondes supérieurs vers le monde de l'action.
En l'absence du Temple, nous ne sommes pas dispensés d'être saints. L'ordre de la prière du matin reproduit l'ordre du service du Temple : on commence par les Korbanot, on met les Tefilin. Les prières ont été instituées en face des sacrifices.
Le Kohen Gadol portait des vêtements particuliers. Deux d'entre eux se distinguent par l'expression "devant Hachem en permanence" : le Tsits, sur son front, et le 'Hochen, sur son cœur.
Parmi les vêtements du Kohen Gadol se trouve la robe (Me'il) entièrement bleu céleste. Sur ses ourlets tout autour étaient fixées, en alternance, une clochette d'or et une grenade.
Quand le Kohen Gadol allume la Menorah, il voit les pommes — le symbole des Tsaddikim. Pour qu'il ne pense pas que son service ne concerne que les justes, on attache aux ourlets du Me'il la clochette, l'or et la grenade : souviens-toi que tu œuvres aussi pour les "vides".
De même que le Kohen Gadol devait porter les grenades sur ses ourlets, chaque juif qui prie le matin revêt son "uniforme" — Tsits = Tefilin de la tête, 'Hochen = Tefilin du bras — et doit dire au début de la prière l'acceptation de la Mitsva d'aimer son prochain au nom de tout Israël.
"Au nom de tout Israël" : pas seulement en notre nom, pas seulement au nom des Tsaddikim, mais aussi au nom des "vides". C'est le vrai service, celui qui connecte les mondes et rapproche la Délivrance.
🎯 Teste-toi
Cinq questions. Clique sur une réponse.
Résultat
Chalom Bayit — La bouche à la maison
Mon alliance de paix — la paix commence à la maison. Découvre une carte Chalom Bayit.
Guématria — Rav Menaché
Connexions cachées dans les noms selon Rav Menaché zatsal.
🔢 Cours de guématriaToutes les Parachiot
Tous les cours de M. Yéhouda Himi — de Béréchit à Devarim et les fêtes.
📚 Toutes les ParachiotLivres
La sagesse de la Torah en format thriller — Éditions Gueoula.
Boîte à idées
Une idée, une remarque, une suggestion pour le site ? Partage-la avec nous.
💡 Boîte à idées
Les Gardiens de la Faille
Quarante-neuf portes s'ouvrent — la cinquantième se cache dans un seul instant. Un secret ancien resurgit, et un homme se dresse entre la faille et le monde. Puisé dans le Talmud et la Kabbale.
📖 Lire l'extrait gratuit · Livre $9.90