אֵיכָה · Ticha BeAv
Kinot de Ticha BeAv

Kinot — Édition française

Les lamentations de la nuit et du jour de Ticha BeAv dans leur traduction française complète.

Kinot de Ticha BeAv

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Kinot pour la nuit de Ticha BeAv, 1 Souviens-Toi, Éternel, de ce qui nous est arrivé, hélas ! Regarde et vois notre humiliation. Hélas, qu’est-il advenu de nous ? Notre héritage est passé à des étrangers, hélas ! Nos maisons, à des inconnus. Hélas, qu’est-il advenu de nous ? Nous sommes devenus orphelins, sans père, hélas ! Nos mères se lamentent pendant le mois d’Av. Hélas, qu’est-il advenu de nous ? Notre eau, nous l’avons bue à prix d’argent, hélas ! Car nous avons méprisé la libation d’eau. Hélas, qu’est-il advenu de nous ? Le joug sur le cou, nous avons été poursuivis, hélas ! Car la haine gratuite nous a poursuivis. Hélas, qu’est-il advenu de nous ? Nous avons tendu la main à l’Égypte, hélas ! Et Assour nous a traqués comme un chasseur. Hélas, qu’est-il advenu de nous ? Nos pères ont péché et ne sont plus, hélas ! Et nous portons le poids de leur faute. Hélas, qu’est-il advenu de nous ? Des esclaves ont dominé sur nous, hélas ! Car nous avons annulé l’affranchissement des esclaves. Hélas, qu’est-il advenu de nous ? Au péril de notre vie nous allons chercher notre pain, hélas ! Car, dans notre pauvreté, nous avons retenu nos mains. Hélas, qu’est-il advenu de nous ? Notre peau est devenue brûlante comme un four, hélas ! Car ils ont échangé leur honneur contre l’infamie. Hélas, qu’est-il advenu de nous ? Des femmes ont été violentées à Sion, hélas ! Car chacun a souillé la femme de son prochain et s’est livré à la débauche. Hélas, qu’est-il advenu de nous ? Des princes ont été pendus par leurs mains, hélas ! Car ils ont opprimé et dépouillé le pauvre. Hélas, qu’est-il advenu de nous ? Les jeunes gens ont porté la meule, hélas ! Car ils se trouvaient dans la maison de la prostituée. Hélas, qu’est-il advenu de nous ? Les vieillards ont disparu de la Porte, hélas ! Car ils ont faussé le jugement de l’orphelin et de la veuve. Hélas, qu’est-il advenu de nous ? La joie de notre cœur a cessé, hélas ! Car les pèlerinages de nos pas ont été interrompus. Hélas, qu’est-il advenu de nous ? La couronne de notre tête est tombée, hélas ! Car notre Temple a été incendié. Hélas, qu’est-il advenu de nous ? Pour cela notre cœur est souffrant, hélas ! Car la gloire de la Maison que nous désirions nous a été enlevée. Hélas, qu’est-il advenu de nous ? Le mont Sion est dévasté, hélas ! Car l’abomination dévastatrice y a été placée. Hélas, qu’est-il advenu de nous ? Toi, Éternel, Tu sièges à jamais ; Ton trône subsiste de génération en génération. Pourquoi nous oublierais-Tu pour toujours, nous abandonnerais-Tu pour de si longs jours ? Ramène-nous vers Toi, Éternel, et nous reviendrons ; renouvelle nos jours comme autrefois. Nous aurais-Tu donc entièrement rejetés, serais-Tu courroucé contre nous à l’extrême ? Ramène-nous vers Toi, Éternel, et nous reviendrons ; renouvelle nos jours comme autrefois. Kinot pour la nuit de Ticha BeAv, 2 Kina pour une nuit de Ticha BeAv qui tombe à la sortie du Chabbat : Comment la bouche des fils et des filles pourrait-elle proférer tant de lamentations, au lieu des chants et de la joie ? « Que la douceur divine nous accompagne » a cessé à la sortie du Chabbat. Hélas ! Car un décret a été prononcé dans l’ardeur de la colère et de la fureur ; Sa colère s’est enflammée contre nous et Son courroux a brûlé comme une flamme. « Que la douceur divine nous accompagne » a cessé à la sortie du Chabbat. Hélas ! Car nos maisons ont été transformées, nos jeunes filles violentées, nos visages altérés et noircis comme une poêle. « Que la douceur divine nous accompagne » a cessé à la sortie du Chabbat. Hélas ! Car ils nous ont dévastés et ont fait tomber parmi nous des cadavres. Les précieux enfants de Sion, autrefois gardés comme la prunelle de l’œil ! « Que la douceur divine nous accompagne » a cessé à la sortie du Chabbat. Hélas ! Car la couronne est tombée, l’épaule rebelle a pris le dessus et la splendeur glorieuse a disparu du lieu resserré où résidait l’amour divin. « Que la douceur divine nous accompagne » a cessé à la sortie du Chabbat. Hélas ! Car la Ménora nous a été enlevée, ainsi que l’encens de pur encens, et la précieuse pierre de taille a été méprisée ; une terre ruisselante a été dévorée. « Que la douceur divine nous accompagne » a cessé à la sortie du Chabbat. Kinot pour la nuit de Ticha BeAv, 3 En cette nuit, Mes enfants pleureront et se lamenteront. En cette nuit, la Maison de Mon Sanctuaire fut détruite et Mes palais incendiés. Toute la maison d’Israël méditera sur Ma douleur et pleurera l’incendie allumé par l’Éternel. En cette nuit, l’affligée, privée de tout, poussera une lamentation amère. Séparée de la maison de son Père alors qu’Il est vivant, elle a quitté Sa demeure et la porte s’est refermée. Elle est partie en captivité, livrée à toutes les bouches. Le jour où elle fut jetée dans un feu ardent et dévorant, le feu et la braise sortirent de devant l’Éternel. — En cette nuit. En cette nuit, la roue du malheur a accompli sa révolution : Ma première Maison, puis la seconde, furent détruites. La fille rebelle n’a toujours pas obtenu miséricorde ; elle a été abreuvée d’eaux empoisonnées et son ventre s’est gonflé. Chassée de Sa maison, elle a aussi oublié le bonheur. Grande est la haine venue de Celui qui l’avait aimée. Comme une veuve dont l’époux est vivant, comme une femme abandonnée, elle dit : « Sion a dit : l’Éternel m’a abandonnée. » — En cette nuit. En cette nuit, je me suis assombrie et les luminaires se sont obscurcis à cause de la destruction de la Maison de mon Sanctuaire et de l’abolition des gardes sacerdotales. En cette nuit, les détresses m’ont entourée et enveloppée ; Il a aussi convoqué, selon la justice, cinq décrets. Ils avaient pleuré sans cause, et ces pleurs furent fixés pour toutes les générations, puisque telle fut la cause venue de l’Éternel. — En cette nuit. En cette nuit se produisirent cinq événements : Il prononça un décret contre les pères lorsque les troubles éclatèrent. Les détresses, les angoisses et les malheurs s’attachèrent à ce jour, préparé pour que les coups y frappent. L’ennemi s’y dressa et éleva une clameur d’épouvante : « Lève-toi, car voici le jour dont l’Éternel a parlé. » — En cette nuit. Kinot pour la nuit de Ticha BeAv, 4 Samarie élève la voix : « Mes fautes m’ont atteinte ! Mes enfants m’ont quittée pour une autre terre ! » Oholiva s’écrie : « Mes palais ont été incendiés ! » Et Sion dit : « L’Éternel m’a abandonnée ! » « Oholiva, ne considère pas ton affliction comme semblable à la mienne. Comparerais-tu ta fracture — autre version : tes maladies — à ma fracture et à ma maladie ? Moi, Ohola, la rebelle, j’ai trahi dans mon obstination. Mon reniement s’est dressé contre moi et ma rébellion a témoigné contre moi. Au terme de quelques jours, j’ai payé ma dette : Tiglat-Piléser a dévoré mon fruit, dépouillé mon trésor et arraché ma parure ; il a emporté mes captifs à Halah et au Habor. Tais-toi, Oholiva, et ne pleure pas comme moi ! Tes années se sont prolongées, tandis que les miennes ne se sont pas prolongées ! » — Oholiva. Oholiva répond : « Moi aussi je me suis pervertie et j’ai trahi l’Ami de ma jeunesse comme Ohola. Tais-toi, Ohola, car je me souviens de ma douleur ! Toi, tu n’as erré qu’une fois ; moi, j’ai erré de nombreuses fois. Voici que je suis tombée deux fois aux mains des Chaldéens ; captive et affligée, je suis descendue à Babylone. Le Temple où j’étais honorée fut incendié, et pendant soixante-dix ans je fus visitée à Babylone… »

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« Puis je suis revenue à Sion et j’ai fondé un Temple. Mais, cette fois encore, je n’ai tenu que peu de temps, jusqu’à ce qu’Édom me prenne et que je manque de disparaître ; mes multitudes furent dispersées dans tous les pays ! » — Oholiva. Toi qui prends en pitié le pauvre, prends en pitié leur dénuement ; regarde leur désolation et la longueur de leur exil. Ne T’irrite pas à l’extrême ; vois leur abaissement. Ne garde pas éternellement le souvenir de leur faute et de leur folie. Guéris donc leur fracture et console leur deuil, car Tu es leur espérance et leur force. Renouvelle nos jours comme aux temps anciens, selon Ta parole : « L’Éternel rebâtit Jérusalem ! » Kinot pour la nuit de Ticha BeAv, 5 Jusqu’à quand y aura-t-il des pleurs à Sion et des lamentations à Jérusalem ? Prends Sion en pitié et rebâtis les murailles de Jérusalem. Alors, à cause de nos fautes, le Sanctuaire fut détruit et, à cause de nos péchés, le Temple fut incendié. La terre tout entière s’unit à son deuil et l’armée des cieux éleva une lamentation. — Jusqu’à quand ? Les tribus de Jacob pleurèrent elles aussi amèrement, et même les constellations versèrent des larmes. Les bannières de Yechouroun couvrirent leur tête ; les Pléiades et Orion assombrirent leur visage. — Jusqu’à quand ? Les Patriarches multiplièrent leurs prières, mais Dieu n’écouta pas. Les enfants crièrent, mais le Père ne répondit pas. La voix de la tourterelle se fit entendre dans les hauteurs, mais le fidèle berger ne tendit pas l’oreille. — Jusqu’à quand ? La sainte descendance revêtit des sacs ; l’armée des cieux se couvrit elle aussi d’un sac. Le soleil s’obscurcit, la lune devint sombre, et les étoiles et constellations retirèrent leur éclat. — Jusqu’à quand ? Le Bélier, premier signe, pleura dans l’amertume de son âme parce que ses agneaux avaient été conduits à l’abattoir. Le Taureau fit retentir une plainte dans les hauteurs, car nous étions tous poursuivis, le joug au cou. — Jusqu’à quand ? Le signe des Gémeaux parut divisé parce que le sang des frères avait coulé comme de l’eau. Le Cancer voulut tomber à terre, car nous nous étions évanouis de soif. — Jusqu’à quand ? Le ciel fut terrifié devant le Lion, car notre rugissement n’était pas monté vers les hauteurs. Jeunes filles et jeunes gens furent tués ; c’est pourquoi la Vierge assombrit son visage. — Jusqu’à quand ? La Balance se retourna et implora grâce, car nous préférions la mort à la vie. Le Scorpion revêtit la peur et le tremblement, car notre Rocher nous avait jugés par l’épée et la famine. — Jusqu’à quand ? Des torrents d’eau firent couler leurs larmes comme un fleuve, car le signe de l’Arc ne nous fut pas accordé. Les eaux montèrent au-dessus de nos têtes et, près du Verseau rempli, notre palais demeura desséché. — Jusqu’à quand ? Nous avons présenté une offrande qui ne fut pas agréée ; le Capricorne cessa d’être le bouc de nos expiations. Des femmes compatissantes firent cuire leurs enfants, et le signe des Poissons détourna les yeux. — Jusqu’à quand ? Nous avons oublié le Chabbat avec des cœurs rebelles ; le Tout-Puissant a oublié tous nos mérites. Manifeste une grande jalousie pour Sion et éclaire la ville autrefois si peuplée de la lumière de Ton éclat. Prends Sion en pitié comme Tu l’as dit et affermis-la comme Tu l’as promis. Hâte le salut, précipite la délivrance et reviens à Jérusalem avec une immense miséricorde. Comme il est écrit par Ton prophète : « Ainsi parle l’Éternel : Je suis revenu à Jérusalem avec compassion ; Ma Maison y sera rebâtie, parole de l’Éternel des Armées, et le cordeau sera tendu sur Jérusalem. » Et il est dit : « Proclame encore : Ainsi parle l’Éternel des Armées : Mes villes déborderont encore de biens ; l’Éternel consolera encore Sion et choisira encore Jérusalem. » Et il est dit : « Car l’Éternel a consolé Sion, Il a consolé toutes ses ruines ; Il a rendu son désert semblable à l’Éden et sa steppe au jardin de l’Éternel. Allégresse et joie s’y trouveront, actions de grâce et voix mélodieuses. » Kinot pour le jour de Ticha BeAv, 6 Auteur : Rabbi Elazar HaKalir. La joie s’en est allée ; éloignez-vous de moi, écoutez-moi, vous qui passez — autre version : vous qui me troublez. On m’a placée comme une ordure repoussante parmi les troupeaux de mes compagnons. Tu as couvert d’un nuage la demeure et les tentures de mon Sanctuaire ; Tu as couvert, et mes héros furent frappés de stupeur. Ils frappèrent des mains et mes membres chancelèrent ; Tu as rejeté tous mes vaillants. Notre force est encore tombée dans les profondeurs de l’oppression. Mon œil attendit la vision du fils de Bérékhia, jusqu’aux merveilles cachées du cycle. Mon œil m’afflige à cause de la brûlure grecque. Il agit, regretta et appela aux pleurs ; et je dis : « Pour cela je pleure. » Sur les rives de l’Euphrate ses fidèles furent dispersés. Elle se souvint des bras de la mer des Joncs lorsque ses fondements furent mis à nu. La peur de la faute de Chilo saisit ses assemblées. Les sangliers de la forêt ouvrirent la gueule : « Où sont ses fidèles ? » Ils exposèrent les actes d’impudicité de ceux qu’elle devait tenir éloignés. Sion tendit les mains. Sur le mont Sion, les tumultueux fauteurs de querelle tendirent leurs pièges ; mes insolents montèrent au-dessus de ma tête. À Nov, mes méchants ennemis se rassemblèrent pour se dresser. Tu as gardé en réserve un châtiment afin d’éveiller mes adversaires. Mon peuple cria aux jours du fils de Dinaï : « L’Éternel est juste. » Tu as alourdi ceux qui étaient légers et ils m’ont dépouillée de ma parure. Tu as fait approcher contre moi celui qui devait venir, et ils m’ont vouée à l’anathème. J’ai appelé les habitants de Gabaon, mais eux aussi m’ont submergée. Ils ont empêché ma voix de se faire entendre le soir ; ils m’ont trompée en disant : « Lève-toi, traverse. » J’ai appelé mes amants, mais ils m’ont trompée. Pourquoi ont-ils gardé pour l’abattoir le souffle de nos narines ? Tu as vu notre peau se consumer comme un four. Tu as vu qu’ils accomplissaient, selon leur désir, peine et colère. Par la main d’Ézéchiel, Tu as souvent promis de tirer vengeance de leur rébellion. Ils ont dit : « Voyons, retranchons-les des nations. » Regarde, Éternel, car je suis dans la détresse ; mes entrailles brûlent. Ramène-nous, Toi qui réjouis ; écoute le peuple de mon troupeau. Leur séjour à fouler Mes cours m’a écrasée. Les lèvres des chantres du Sanctuaire se sont tues, pour ma douleur. Tu as entendu les chants de celui qui se préparait à me balayer. Ils se sont couchés, errants, et le gravier fut leur nourriture. Ils ont entendu que je gémissais. Lorsque Tu auras achevé ce que Tu as décrété sur le trône de Tes roues, rends-leur leur rétribution comme lorsque l’on contemplait Ta face. Poursuis jusqu’à Tsalmon les mauvais conseillers ligués contre Tes trésors cachés. Livre aux flammes ceux qui ont brisé Tes perles. Appelle, pour les enivrer, la coupe tenue en réserve devant Toi. Que tout leur mal vienne devant Toi. Qu’il atteigne l’oppresseur qui nous a tous consumés, qui nous conduisit avec fureur jusqu’à l’entrée de Hamat, nous exila jusqu’à Halah et au Habor, et enchaîna vieillards, jeunes gens et jeunes filles. Très-Haut, regarde donc Ton peuple tout entier. Souviens-Toi, Éternel, de ce qui nous est arrivé. Kinot pour le jour de Ticha BeAv, 7 Auteur : Rabbi Elazar HaKalir. Comment T’es-Tu empressé, dans Ta colère, de livrer Tes fidèles aux mains d’Édom, sans Te souvenir de l’alliance entre les morceaux conclue avec ceux que Tu avais choisis ? C’est pourquoi nous nous sommes exprimés : Souviens-Toi, Éternel, de ce qui nous est arrivé. Comment les as-Tu réprimandés pour livrer Tes rachetés aux orgueilleux, sans Te souvenir du bond par lequel Tu avais franchi le chemin pour Tes bannières ? C’est pourquoi nous avons parlé : Souviens-Toi, Éternel, de ce qui nous est arrivé. Comment as-Tu décidé de repousser Tes multitudes par la main des débauchés, sans Te souvenir du rendez-vous ancien que Tu avais fixé pour Tes assemblées ? C’est pourquoi nous nous sommes lamentés : Souviens-Toi, Éternel, de ce qui nous est arrivé. Comment les as-Tu abandonnés dans Ta fureur, livrant Ta demeure au mépris des étrangers, sans Te souvenir de l’alliance des lois du Horeb gravées pour ceux dont Tu as pitié ? C’est pourquoi nous l’avons déclaré : Souviens-Toi, Éternel, de ce qui nous est arrivé. Comment as-Tu peiné pour livrer Tes agneaux aux impurs, sans Te souvenir du prix de l’amitié droite réservée à ceux qui Te connaissent ? C’est pourquoi nous avons gémi : Souviens-Toi, Éternel, de ce qui nous est arrivé. Comment as-Tu dirigé Ta colère pour anéantir Ta vigne par la main des lionceaux, sans Te souvenir de l’enseignement selon lequel Tu ne rejetterais pas éternellement Tes disciples ? C’est pourquoi nous avons murmuré : Souviens-Toi, Éternel, de ce qui nous est arrivé. Comment as-Tu parlé dans Ton rejet pour effacer, par la main des oppresseurs, ceux qui T’exaltaient, sans Te souvenir que Tu avais porté Tes protégés sur les ailes de l’aigle ? C’est pourquoi nous avons pleuré : Souviens-Toi, Éternel, de ce qui nous est arrivé. Comment as-Tu décrété, dans Ta tempête, de livrer Tes témoins aux hommes aux pensées divisées, sans Te souvenir de l’ornement puissant et éternel dont Tu avais couronné Tes serviteurs ? C’est pourquoi nous avons répondu : Souviens-Toi, Éternel, de ce qui nous est arrivé. Comment as-Tu prononcé, dans Ton effroi, que Tes merveilles seraient abattues par des violents, sans Te souvenir de la joie, de la splendeur et du juste trésor réservés à Tes armées ? C’est pourquoi nous avons crié : Souviens-Toi, Éternel, de ce qui nous est arrivé. Comment as-Tu appelé Tes élus à être livrés à ceux qui se dressaient contre eux, sans Te souvenir du fracas des myriades de chars que Tu avais agréés pour Tes compagnons ? C’est pourquoi nous avons grondé : Souviens-Toi, Éternel, de ce qui nous est arrivé. Comment as-Tu aspiré, dans Ton courroux, à abandonner Tes hommes intègres aux pillards, sans Te souvenir de la vigueur et des boucles majestueuses que Tu avais façonnées pour Tes parfaits ? C’est pourquoi nous nous sommes affligés : Souviens-Toi, Éternel, de ce qui nous est arrivé. Nous nous sommes affligés, versant nos larmes comme de l’eau : pourquoi, en ce jour, avons-nous été pris deux fois ? Souviens-toi de moi lorsque je demeurais paisiblement à Jérusalem. J’ai murmuré ; à présent je vais m’élever jusqu’à la voûte des cieux. Kinot pour le jour de Ticha BeAv, 8 Auteur : Rabbi Elazar HaKalir. Acrostiche selon l’ordre At-Bach. Je m’élèverai jusqu’à la voûte des cieux ; je prendrai les cieux à témoin avec moi. Je maudirai le jour où mon destructeur me frappa deux fois. Je me lamenterai : qui changera ma tête en source d’eau ? Je discernerai dans mes pleurs la plainte du désert. Je comparerai une nuit à une autre nuit, et un désert à un autre désert. Je pleurerai avec l’offrande du désert. Je rugirai : qui me donnera un refuge dans le désert ? Je serai retranchée et dépouillée comme un olivier secoué. J’entraînerai avec moi tous les enfants de la maison. Je ferai que le Maître de la maison le dise. Je demanderai : qui me donnera ronces et épines ? Je serai malade de tout mon cœur pour Le trouver. Je chercherai les paroles qui me fortifieront en Lui. Je m’inquiéterai : où est le Berger ? Mais je ne Le trouverai pas. Je me lamenterai : qui me permettra de savoir où Le trouver ? Je me retournerai sans cesse comme une roue dans mes paroles. Je méditerai face à face afin de raconter mes souffrances. J’assombrirai le soleil et la lune afin qu’ils cessent de briller devant moi. Je crierai : qui donc écrira mes paroles ? La voie de mon jugement s’est dérobée devant moi. Fais-moi connaître ma rapine et ma faute. Que les constellations deviennent muettes lorsque je déchire mon manteau. Je crierai : qui m’accordera une oreille attentive ?

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La pauvre, humiliée, est perdue. Je me souviens que j’étais unie par alliance. Je ferai couler des ruisseaux comme la piscine supérieure. Je m’enfuirai : qui me donnera des ailes comme à la colombe ? Hélas, le criminel est parti de la ville forte vers Tyr. Hélas, sans eau, dans sa colère, il a voulu tout arrêter. Il s’est emparé des moissons à couper et des grappillages à vendanger. Je parlerai : qui me conduira dans la ville fortifiée ? Je planterai les tentes de mon palais dans l’ombre de la mort. Je me déplacerai lentement et demeurerai jusqu’au parvis de la mort. Je me joindrai à ceux qui attendent la mort. Je gémirai : quel homme vivra sans voir la mort ? J’ai cherché à voir ma Force venir à mon secours. Chaque année ma communauté demande : « Est-ce cette année-ci ? » Je ferai savoir à tous que cela est connu : n’est-ce pas la main de l’Éternel qui a fait cela ? J’inclinerai devant Toi ma tête, Éternel, ma Force. Je plierai devant Toi le genou afin de bander ma maladie. Je Te couronnerai par un chant tiré des chants de ma ronde. Je dirigerai mon désir : qui Te rendra pour moi semblable à un frère ? N’oublie pas le cri d’Ariel. Que Juda et Israël se rassemblent vers Lui, avec les milliers d’anges que Dieu a livrés, en disant : « Qui donnera depuis Sion le salut d’Israël ? » Depuis qu’Israël n’a pas suivi Mes voies, ils M’ont abandonné et Je les ai abandonnés ; J’ai détourné Ma face d’eux. J’ai murmuré et hurlé, mes entrailles et mon cœur se sont répandus : comment ont-ils jeté loin de ma tête ma splendeur ? Kinot pour le jour de Ticha BeAv, 9 Auteur : Rabbi Elazar HaKalir. Le poème suit l’ordre alphabétique inversé ; chaque strophe s’ouvre par une expression d’Eikha 2 et se conclut par un verset de Be’houkotaï. Comment ont-ils jeté loin de ma tête ma splendeur et installé une idole face au Trône de gloire ? J’ai profané la condition sur laquelle Mes voyants s’étaient accordés ; pourtant Il avait dit : « Si vous marchez dans Mes lois. » Pourquoi tous Me cherchez-vous querelle ? Vos paroles contre Moi se sont faites fortes : tout cela vous est venu de vos propres mains. Il a englouti mes juges lorsque leurs conseils pervertirent le droit ; Il leur cacha Sa face lorsqu’ils rendirent droit ce qui était tortueux. Leur pluie fut changée en poussière pour les terrifier, au lieu de : « Je donnerai vos pluies en leur temps. » Il m’a placée comme ordure et rebut ; Il m’a consumée dans Sa colère et m’a prise en haine. Que Ses consolations viennent bientôt me réjouir. Il a abattu la hauteur de leur puissance et abrégé leur jeunesse ; par la menace de l’épée Il a resserré leurs portes. La famine les dessécha pendant la moisson, au lieu de : « Le battage atteindra la vendange. » Il a bandé Son arc et accompli Son décret ; comme du fer Il a fortifié le ciel de la terre. Il m’a ouverte de treize brèches, au lieu de : « Je donnerai la paix dans le pays. » Il était votre Rocher, votre forteresse et votre refuge ; Il devint cruel et combattit contre vous. Celui qui vous avait formés vous éloigna ; Celui qui vous désirait vous prit en abomination. Où est la promesse : « Vous poursuivrez vos ennemis » ? Il ravagea la ville jadis remplie de justice, car toute impureté fut trouvée dans ses images. Ceux qui l’honoraient la méprisèrent comme une femme souillée, à l’inverse de : « Cinq d’entre vous en poursuivront cent. » Le Très-Haut abandonna la ville de vos fêtes et mit en deuil les portes de la muraille où se tenaient vos pieds. « Qui vous a demandé cela ? » s’écria-t-Il, et Il vous exila, à l’opposé de Sa parole : « Je Me tournerai vers vous. » Il résolut de haïr le peuple cueilli comme une rose ; elle fut engraissée par la chair de ses nourrissons et la fumée de son dais monta comme celle d’une fournaise. Ils demandèrent : « Où sont le blé et le vin ? », au lieu de : « Vous mangerez de l’ancien, longtemps conservé. » Les gradins de mon estrade furent engloutis et cachés ; dans la vallée de Hamat, mes prêtres furent tués. Depuis combien d’années le fondement de ma demeure est-il exilé ! Il s’est retiré de moi, contrairement à : « Je placerai Ma demeure au milieu de vous. » Ils s’assirent en pleurant le râle de vos morts ; vos morts tombèrent par les quatre châtiments — épée, famine, bête sauvage et peste — tandis que votre ombre protectrice se retirait, à l’opposé de : « Je marcherai au milieu de vous. » Vos tentes furent pillées en un instant ; ceux qui se moquaient jurèrent par votre malheur. Les âmes de vos petits enfants furent répandues dans votre sein, parce que vous aviez méprisé la parole : « Je suis l’Éternel votre Dieu. » Les enfants crièrent à leur mère pour de la nourriture ; le Rocher dit à Ses anges : « Détournez-vous de Moi. » Je les avais amenés dans la terre du Carmel pour qu’ils y trouvent leurs délices, mais ils haïrent celui qui les reprenait, d’où : « Si vous ne M’écoutez pas. » À quoi pourrais-je te comparer ? Tes vieillards et tes jeunes furent foulés. Ils dirent : « Nous fuirons à cheval » ; c’est pourquoi ils s’enfuirent. Je Me suis lassé de porter vos fautes, comme sous une charge, et Je vous ai corrigés selon Ma parole : « Si vous méprisez Mes lois. » Tes prophètes se sont égarés en contemplant des visions mensongères. J’ai cherché à pardonner, mais J’ai dû dire : « Malheur à celle-ci ! » Ils M’ont trompé et M’ont répondu avec insolence ; Je Me suis irrité et J’ai dit : « Moi aussi, Je vous ferai cela. » Mes oppresseurs frappèrent des mains, grincèrent des dents et sifflèrent ; du dedans et du dehors ils voulurent exterminer Mes fidèles, car des fils insolents avaient profané Mes trésors. Pour le mal et non pour le bien, Il dit : « Je tournerai Ma face contre vous. » Les arrogants ouvrirent la bouche : « Devant qui va-t-elle implorer ? » Il visita le peuple lourd de faute jusqu’à l’épuisement. « N’attendez plus signe, prodige ou merveille. » Il se mit en colère, partit et dit : « Si, malgré cela… » Il agit et releva la tête des fils du tumulte ; leur sang m’enivra dans la vallée de la soif. Chaque année ajouta douleur sur faute, depuis l’heure où Il se courrouça et dit : « Je briserai votre orgueil. » L’ennemi cria « Malheur ! » et vida son carquois. De part et d’autre il amena contre moi celui qui me dévasterait ; dans ses moqueries, l’ennemi grinça des dents, consuma ma force et accomplit : « Vous vous épuiserez en vain. » Lève-toi, frappe, appelle au secours, ne reste pas silencieuse. Fais monter de la terre ta voix douloureuse et ressemble au mort. Il m’a abreuvée d’eaux empoisonnées et m’a réduite au silence ; mon chemin s’est obscurci selon : « Si vous marchez avec Moi… » Regarde le sort désiré : elle fut livrée aux bergers comme une ruine et devint semblable au pélican du désert, exilée, méprisée, qualifiée de rebelle, lorsque j’entendis : « J’enverrai contre vous les bêtes sauvages. » Ils gisaient évanouis comme une gazelle prise au filet, sans personne pour les relever. Pleins de réprimande, aucun remède ne venait. Depuis combien d’années m’a-t-Il plongée dans l’effroi jusqu’à l’épuisement ! Ils furent frappés au cours de la dispute annoncée par : « Si, malgré ces châtiments… » Appelle le désastre que tu fis subir au Roux, afin de le balayer et de le tailler en pièces sept fois selon ma douleur. Que mes ennemis soient stupéfaits lorsque la voix sortira de Mon palais, comme Je fus frappé de stupeur dans la querelle et dis : « Moi aussi Je marcherai… » Moi aussi, j’ai été prise au piège de l’ivresse. La joie s’est couchée et la colère l’a fait cesser. Je m’assiérai à terre et méditerai à haute voix : comment la rose du Sharon demeure-t-elle solitaire ? Kinot pour le jour de Ticha BeAv, 10 Comment la rose du Sharon demeure-t-elle solitaire ? Le chant s’est tu dans la bouche des porteurs de l’Arche, et les prêtres, fils d’Aharon, ont quitté leurs gardes lorsque la Maison fut livrée aux rebelles du Très-Haut. Elle pleure amèrement, elle qui reçut les cinq Livres, lorsque prêtre et prophète furent tués le jour de Kippour. Pour son sang, de jeunes pousses furent égorgées comme des oiseaux ; les prêtres de Tsipporim errèrent comme des oiseaux. La fiancée parée fut exilée de son pays à cause de la faute des dîmes et de la Chemita. Elle fut jugée par quatre châtiments et dépouillée de ses ornements : la garde de Mifchata. Les chemins du Temple se turent lorsque sa muraille fut ouverte. Le fil du manteau fut déchiré ; il fut descendu, fondu et arraché de sa hauteur. Le prêtre d’Ayata dut errer loin de sa plantation. Les ennemis raillèrent ceux qui combattaient pour le pain, lorsque fut aboli le commandement de partager son pain avec l’affamé. On les affama et les priva d’eau et de pain lorsque cessèrent les deux pains de Bethléem. La splendeur du peuple sortit, abaissée dans l’argent ; à sa place, elle couvrit sa tête de cendre. Les lampes s’éteignirent et la Ménora fut renversée ; pour leur faute concernant le pain, Yodfat fut prise. Elle se souvint du temps où ils avaient répondu : « Nous ferons et nous écouterons » ; maintenant ils refusaient même de répondre Amen. Ils furent rassasiés d’absinthe et de poison, méprisés et raillés : les prêtres d’Aylabou. Elle pécha gravement et dit à l’idole : « Voici ton dieu » ; elle se moqua des voyants de Dieu. C’est pourquoi elle fut livrée à ceux qui irritaient Dieu, et le prêtre de Kefar Ouziel quitta la demeure divine. Son impureté souilla le monde ; le grand destructeur monta, la poussière de ses pas comme une nuée de deuil. Personne ne s’enveloppe plus du manteau parmi les prêtres d’Arbel. L’oppresseur étendit la main dans la Maison élevée, car je fus condamnée à l’extermination comme la génération du Déluge. Il établit son trône pour détruire et profaner ; le prêtre de Kavoul sortit enchaîné. Tout son peuple entonna une lamentation, car ils avaient irrité le Dieu jaloux. Il se montra jaloux contre eux comme contre une nation vile ; la garde d’Elkana s’éloigna de son nid. Elle ne leva pas les yeux vers les hauteurs ; elle recouvrit la poterie d’argent et relâcha la force de la discipline. Le prêtre de Tsfat fut renversé, détruit et saisi. Du ciel retentit : « Je suis las de supporter. » Il me frappa d’aveuglement et de folie et visita sur moi la faute de Nov et de Gabaon. La garde de Beth-Cohen-Maon erra loin de sa demeure. Le joug de la faute fut lié et devint douloureux. Je fus rendue endeuillée et sans père ; je cessai de gazouiller avec les instruments et les flûtes. La garde de Yechévav porta sur moi une lamentation. Il rejeta mes maîtres puissants, ceux qui enseignaient la Loi ; le mérite de la ligature sur le mont Moria ne fut pas rappelé. À cause de la multitude des rébellions, la garde de Maarya fut exposée nue. Des laboureurs labourèrent mon dos et prolongèrent leur sillon ; ils vidèrent sur moi épée et lance. Je multipliai jeûnes et privations, et la garde de Yevanit sortit de sa forme ordonnée. Elle tendit les mains, mais personne ne les saisit, car elle n’avait pas cru aux avertissements répétés. L’alliance de sel fut interrompue ; il n’y eut plus d’huile salée à la tête de Mamlah. « L’Éternel est juste, car je me suis rebellée contre Sa parole. » Ils rasèrent, rasèrent jusqu’aux fondations. Au lieu de « Ma force et mon chant », une lamentation fut gravée sur elle ; la garde de Natseret fut dispersée aux extrémités du pays. J’ai appelé mon Rocher, mais ma voix ne Lui fut pas agréable. J’ai lamenté dans la forêt, le soir. La lampe qui brûlait à l’ouest s’éteignit, et le parfum du mets d’Arav ne fut plus agréable. Regarde : j’ai été ballottée comme un navire, dans le deuil et la lamentation. Mon assemblée fut comptée comme des brebis destinées à l’abattoir ; Migdal Nounaya erra loin de son camp. Ils ont appris que j’étais partie en captivité et que la Loi céleste avait été livrée aux flammes. Je fus mise en désolation et confusion ; la maison de Hovaya, cachée par le voile, s’éloigna. Ils ont appris que j’étais souillée par la puanteur ; Il ferma devant moi la supplication et ne m’accorda ni miséricorde ni grâce. Kefar Yohanna erra loin de la ville de Hanna. Que le mal de ceux qui me couvrirent de sang vienne devant Toi ! Mes portes sont devenues désertes et Il a retiré Sa droite. À cause de la faute des images, Ginton-Tsalmin s’éloigna. Viens, fais respirer le parfum et lever ma lumière ; fais refleurir nos os comme l’herbe. Que le parfum agréable de nos offrandes embaume comme autrefois et que, depuis Ta table, Tu prolonges jusqu’aux confins de Hamat-Ariah. Kinot pour le jour de Ticha BeAv, 11 « Jérémie prononça une lamentation sur Josias » (II Chroniques 35,25). Hélas ! Les endeuillés se lamentèrent spontanément. À huit ans il commença à rechercher son Dieu. Les fils de Ham, en passant, campèrent contre lui, et le changement de ses actions ne lui fut pas compté. Parmi tous les rois d’Israël qui se levèrent pour réparer les brèches, nul ne fut comme lui depuis les jours d’Avigdor. La faute des railleurs de la génération s’attacha à lui, eux qui se tenaient derrière la porte pour organiser leurs pratiques. Ceux qui mangeaient la semence de Chihor noircirent son bon caractère plus que le noir. La faute grandit, repoussa la droite en arrière et ne retira toujours pas sa main de l’ouverture. Ses paroles furent pures lorsqu’il ordonna de relever la Loi ; Il accomplit Sa parole : « Maudit soit celui qui ne la maintiendra pas. » Son visage s’assombrit lorsque les éloignés blasphémèrent, dans la rapine de ceux qui méprisaient la Loi et les statuts. Les bons furent appelés mauvais lorsqu’il envoya un messager : « Qu’y a-t-il entre moi et toi aujourd’hui pour t’épuiser ? » Les mains du peuple du pays avaient du sang dans l’affaire du messager : tu seras puni pour avoir retranché ta merveille. Il retint mes multitudes qui voulaient aller en Aram-Naharaïm, afin qu’aucune épée ne traversât Éphraïm. Mais il n’écouta pas le voyant qui lui disait de revenir, car le décret avait été prononcé de dresser l’Égypte contre l’Égypte. À cause de la faute d’avoir caché les idoles derrière les portes, ils commencèrent à mépriser la vision du prophète d’Anatot. Des nuages se déplacèrent contre sa muraille pour la mépriser ; il ne détourna pas son visage, et l’on se lamenta pour cela.

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Suru a témoigné jusqu'à la fin. Et nous avons cru à Sur et Matt, le fondement d'une femme. Il a affronté une bataille comme une bataille, et il n’a pas été épargné. Et les docteurs tirèrent sur le roi Josias : La puissance de ses yeux a encore besoin de son peuple. Flèche après flèche sont apprises et pressées. Ils étaient chassés et désignés comme cibles des flèches. Et ils lui jetèrent trois cents flèches : léger après lui, un carquois sortit de sa bouche. Et jusqu'au commandement de l'âme, ses actes sont mauvais. L'esprit de ses lèvres s'est propagé de sa bouche. Il est juste, parce que je lui ai parlé : Soixante visages, parce qu'il est jaloux et colérique. Payer leur pauvreté par la faim. La tache du bien chez ce peuple s'est terminée par son péché. Et il le pleurait tous les jours : dans un cas, il a bu une tasse de son côté. Au moment de l’année d’omission, la congrégation s’inclinait devant le culte. Pendu à vingt-deux ans pour avoir détruit la boisson. Parce qu'ils lui ont rendu hommage dans vingt-deux lettres : ces lamentations ont été exprimées par mes patients. Quand j'ai oublié ma douleur. Ma parenté est pour toujours mon peuple. J'ai péché, j'ai voyagé et j'ai abandonné ma tente : Lamentations pour le jour de Tisha Bav, 12 B de ton signe, Éléazar, ma tente, que tu as enterrée jusqu'à ce que tu sois à ta tête avec un trône d'honneur pour le rejoindre. Volé par des voleurs, et tu es devenu berger, et tu es devenu en colère, et maintenant qu'ai-je à faire avec toi ? Pourquoi jeûnez-vous toujours et êtes-vous comme un oiseau solitaire sur un toit amer ? Pourquoi vivez-vous éternellement entre les mains des aveugles ? Nous ne sommes pas là. Pourquoi devrions-nous périr entre les mains des rebelles, et nous ne pourrons pas vous sauver ? Car ton sabbat sera pour toujours entre les mains des arrogants, et tu voleras dans l'espace, et il n'y aura plus de prophète : ma tente que tu as dressée dans son ventre. Pourquoi m'as-tu abandonné pour toujours entre les mains d'étrangers, et n'as-tu pas traversé ma tente que tu avais préparée à dresser devant toi ? Pourquoi es-tu mort à cause du sang, et es-tu mort parce que tu n'es revenu que lorsque je suis venu ici ? Pourquoi tombez-vous entre les mains des nations et devenez-vous invité dans un hôtel ? Qu'est-ce qui ne va pas avec moi? C'est parce que je suis guéri par la foi. Et jusqu'à présent, je suis désolé pour le neuvième jour. L'alliance entre les fils sera éternelle, et maintenant ils m'ont englouti par le meurtre. Pourquoi m'as-tu abandonné pour toujours ? Ils sont allés si loin pour vous plaire, et maintenant ils ont percé votre troupeau. La promesse des contrats est marquée par des balises. Et maintenant, c'est une ville pleine de déchets. Levez vos bras comme un phare : pas de telle rage et tuez un Égyptien dans un jardin verrouillé du sanctuaire. Et tel et tel, il montra son sceau en Adaat Kodesh. Et maintenant, ils en font partie chaque mois. Tout mal est l'ennemi du Saint : comme il est bon d'envoyer le Rédempteur de vos serviteurs. C'est ainsi que tu dis d'envoyer un peuple à ton serviteur. Et ils siègent maintenant comme des traîtres dans la maison de ton alliance. Que tes tyrans rugissent au milieu de ton temps : comment se font de nouvelles alliances. Dans un cri, il dit vers minuit avec des signes. Et maintenant, ils étaient attachés dans leurs chaussures pour être envoyés. Rassemblez-les : Où a-t-il entendu et Moïse est monté. C'est ainsi qu'on dit profiter d'une grande maison. Et maintenant, ils sont les fils d'Ola. Il est connu comme celui qui évoque ce qui précède : où est-ce qu'il a prononcé les soixante lettres des anciens. Bénissez donc soixante héros semblables. Et maintenant, ce sont des copies dormantes. Au milieu d'un cardamome : Est-ce ainsi que vous éclatez d'amour avec un peuple et que vous bénissez votre saint peuple. Revenez et parlez ainsi, dites-le à votre Sainteté. Et maintenant ils assiègent votre ville sainte. Envoyez du feu de votre temple : comment se fait-il que votre paix vous soit enlevée ? Vous ferez cela pour eux afin de les purifier pour la maison de votre monde. Et maintenant, ils ont fait du bruit et ont rendu votre nom bruyant. Ils ont fait du pays la demeure de ton nom : comment sont les sept trompettes du pays ? Vous ferez cela pendant six jours pour abattre un mur sur le terrain. Et maintenant les portes du pays se sont enfoncées. Brûlez tous les jours de Dieu dans le pays : quel est le salut des greniers. En larmes, il a déclaré que les contrats se faisaient. Et maintenant, les fleurs fleuriront dans le jardin. Jusqu'à quand Dieu aggravera-t-il les choses : Lamentations pour le jour de Tisha B'av, 14, comment ce qu'ils ont déjà fait. Réclamez-moi pour le dos de nos femmes. Jusqu'à ce qu'aucun nuage ne s'étende. Dans le mien il y avait un signe, et la terre était confuse : engloutie dans une lettre arabe et orientale. Je parle fièrement du premier au dernier. Construit et épée et construit à l'arrière. Et je lui dois la destruction de la liberté : la liberté du sommeil et l'obscurité consciente. Et les anciens étaient considérés comme des mendiants. Les chefs de générations connaissaient sa destruction. Jusqu'à ce que ses cornes deviennent un moignon : un moignon aussi haut qu'un manche étroit. C'est un livre devant lui. Mes yeux ont vu le printemps. Comme le transgresseur avant lui, tout est arrêté : un chemin pousse depuis le trésor. Et veillez à ce que le lit soit court. Son cœur battait comme un chiffon, la maison de ses fils par une main étroite. Et il se lamentait sur lui comme il se lamentait dans un temps de détresse : qu'il lui montre ce qui s'était passé. Un mur penché et la barrière du rejet ont été brisés. Pour que des générations apprennent, nous le serons et nous le serons. Sur le fragment, on pouvait lire : Le jeune venait de l'Est. Entre les branches, sa lumière était comme le soleil. Et ils virent quatre rois dormir et crier. Parce que la porte orientale fut engloutie, et Hammos et Zérach s'enfuirent. Et il a vu le moulage d'une amulette. Et la terreur s’abat sur lui comme une bête. Et le jugement de la loi fut comme il le vit : il vit de la nudité et de la nudité et il soupira. Et ce secret fut déchiffré. Ses yeux étaient remplis de colère et il ne se reposait pas. Les signes de sa bonne course ont été négligés :

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Zanakh Zohar a terminé la pièce. Parce qu'il ne croyait pas à ce discours. Zen son oeil en ce lieu. Et il a chanté son nom et a déploré qu'il ne soit pas là : Il a pensé à la peur chez ceux qui vont et viennent. Et il comprit qu'ils seraient rouges en lui. Ses disciples sont ultra-orthodoxes quant à ce qu’il pense. Et c'est d'eux qu'on a réclamé la rebute des rebelles : la rebute des rebelles et leurs consciences ont été révélées. Et les clous de ses chaussures furent fixés dans son sol. Zio m'a demandé ce qui était demandé. Et ils gisent dans le pays parce qu'ils se sont noyés : ils se sont noyés à cause de la connaissance du temps. Car découvrir la fin d’un père, c’est long. C'est bien pour lui d'avoir une bonne fin. Il s'est assis, et il a blighé, et le bout du violon : ils se sont assis et ont demandé des connaissances. La fin des miracles sera connue quand. Ils espèrent le jour du salut et on ne le saura pas. Jusqu'à ce moment-là, cela sera ressenti et connu : les gens sauront qu'ils se sont tournés vers vous. Et cela leur sera retiré et ils ne pourront pas le faire. Vos moutons sont mangés sous l'abri de votre maison. Et dans le chagrin, sa vie était finie : il était épuisé en tant que messager. Et envoyez-le, s'il vous plaît, envoyez-le en main propre. Parce que que m'a-t-il fait pour s'excuser ? Et après Galaad, il sera envoyé : dans leurs cœurs les douleurs de la fin. Est-ce le jour d'argent ? Leurs cœurs se préparaient pour un poète. Il régnera à bras nus : son bras est nu dans la main de Rama. Sur la droite, nous verrons une élévation. Les garçons casher une chaleur fluide. Essoufflement dans la vallée rouge pour savoir pourquoi : qu'est-ce que tu as trouvé de mal en moi. Parce que tu m'as trahi par trahison. Tu m'as détourné du désert. Et jusqu'à présent vous n'avez pas cru en moi : vos prophètes ont été implantés par Avigdor. Des meurtrières ont été ouvertes dans la clôture. J'ai été révélé le jour de la vengeance. Et les révolutionnaires de la génération n'étaient pas sanctifiés : la génération a initié une opinion secrète et a frappé. Je vous le jure, ils ont entendu et pleuré. Yaan, quand on en a eu marre de ça, on s'est installés. Et sur la paume de leurs mains, ils étaient satisfaits : Six étaient satisfaits sur l'île du pays. Les rois du pays tombèrent entre leurs mains. Ils croyaient qu’Ishaam s’enfuirait. Et par leurs mains le roi de toute la terre sera préparé : ils célébreront une fête pour moi à Silo. Imaginez que son règne soit là pour toujours. Faites un mensonge et il sera perdu. Jusqu'à ce que Shiloh vienne : Shiloh courait comme une femme malade. et fond comme il a été fait. Voyez ce qu'elle fait. Il a fait tout ce qu'il voulait : faites-moi signe à Tzivion. Et pour le moment, il s'est senti sur Ali Kishion. Je suis passé comme une épée à Sion. Jusqu'à ce que Dieu apparaisse de Sion : Sion a crié comment il a donné. Mettez-moi une nation forte. Tshal et fond sur le seuil. Et dans sa colère, il lui a donné sa fureur : il a cédé sa colère lorsqu'il m'a conduit à Rokmi. Je l'ai laissée venir chez moi. J'ai honte et j'ai aussi honte de ma création. Et la nuit, il m'a dit de me lever : levez-vous, j'ai écouté avec négligence. Levez-vous et partez car ce n'est pas le reste. J'ai fini ma vie avec un soupir. Et j'ai offert et je n'ai pas reçu d'offrande : le berger de mon âme a vu la négligence. Paix, tranquillité et répit. Rutusha Bhari Neshef Anohah. Il ne s'y reposa pas non plus : sa main y reposa et ils y furent brûlés. Les gens montaient sur la tête. Ils tomberont sur les fleuves de Babylone parce qu’ils ont été retardés. Et pendant qu'ils se couchaient dehors, ils se couchèrent : les captifs gentils se couchèrent. Ils lui jouent des tours comme du bétail. qu'ils seront percés. Et de la vache dont les entrailles sont piquées : vous déclencherez une attaque d'abattage et un écran pour les visiteurs. Un mur nu crépite. Et chaque nation et chaque langue y est passée en revue. Et sur eux les chers fils de Sion pleurent : Les êtres chers ont entendu une voix à Brahma pour pleurer. Pourquoi est-ce et de quoi s’agit-il ? Ensemble, cela signifie pleurer et celui-ci dit pleurer. Nous étions en colère contre Hamir dans quelle langue est-ce : lamentation pour le jour de Tisha dans Av, 9 " et comment son cul est ouvert comme une tombe, et à Rudi dans la bouche il a ajouté : " Je suis l'homme : comme je vais pécher et fermer ma bouche " C'est un crime de me juger, il a dit : Comme sa colère est féroce contre le débordement de mes entrailles, et oui, il s'est déversé, mais en moi il reviendra encore : souviens-toi de mon règne dans le feu et oui, parce que les ombres du soir seront courbées Et j'ai amené une épée sur toi : pleure, pleure quand je suis désolé et abandonné, un hôte d'Israël dévorera ma chair et ma peau : il dévorera la maison de Rome, aussi polie et que le fer Mon sibki nakkap bâtit sur moi et kepa : Les fils de mon ventre pour manger écoutent-moi de mon tsar mais réponds-moi dans les ténèbres réponds-moi : notre héritage a été abandonné par la main d'un guerrier que je n'épargnerai pas toi, et je n'aurai pas non plus pitié quand je te briserai un morceau de pain. Jésus et Lui sont revenus à la main droite et sont revenus de Jésus, même si j'ai crié et répondu : Il m'a aussi vaincu avec mes fardeaux et mes fardeaux, je ne suis qu'une clôture, mon chemin : orphelins, divorcés des biens et n'ont pas rendu Apo dans tout cela et ont dit si en cela : Mes voies sont un piège pour mes ennemis et découvrir que ton chemin m'a conduit au désert est pour moi : mon chemin est oppressant. mes pieds Qu'il reste loin de moi avec mes pleurs, dis mes voies capricieuses : un bâton brûlant, et mon côté dans son travail, pour que je broie sa charrue, le chemin de son arc : à sa droite, il laboure et dort, tu t'appelles Gai Gulut, je t'ai envoyé pour te protéger et je suis parti avec toi : Oh, pendant un jour j'ai pleuré et la brûlure du feu de ma brûlure m'a apporté les reins : il s'en allait Avant moi j'étais en colère et mon sang avait un goût aigre. moi avec des paroles amères : Sur nos cous la corde et ta profanation, et je régnerai sur tes saisons et tu mangeras la chair de tes enfants. Et fortifierai mes mœurs, car je serai ébranlé et écrasé dans le gravier : et il sera en colère et sera sauvé de mon témoignage de ma disgrâce et de l'abîme à l'abîme et de la paix abandonnée. Obed Nezchi : Égypte et Cush, je vous restaurerai et vous jugerai selon vos iniquités. Et j'ai détruit les morts parmi vous : rappelez-vous ceci, parce que j'étais désolé, je suis tombé, et à tous un élan d'honneur, je suis tombé. Et quand il a croisé le chemin du Messie, souvenez-vous, souvenez-vous et priez : Mes anciens sont justes, et mon père est juste, car quand mon chemin sera brisé, je le restaurerai dans mon cœur : nos pères ont pleuré et ont pleuré sur notre. moutons, car il y en a beaucoup, et j'ai donné une épée à vos esclaves. Tamnu : Pensez à mes bosquets pour le craquement d'un cher mur, et M. Yevkiyon, je frapperai de nouveaux arpenteurs pour les visiteurs : L'obscurité, une vision, soumet mon propre mur comme un aveugle. Mon âme m'a dit, Jéhovah, mes serviteurs : mes serviteurs sont une barrière à une brèche et de durs reproches éclatent dans un trou, et j'ai fait honte à la terre : Sa saleté était enterrée et sa ligne était tordue et elle ne revint pas sur ses promesses. Le Seigneur est bon envers ses clients. Et ils restèrent silencieux : les bons et les méchants furent consumés par l'addition de mes actes et de mes actes. Fuis et habite à Mizra, et j'habiterai avec toi : sa main m'a touché avec la lumière de Sodome, et pour toutes ces choses tu m'as trompé, la fille d'Edom, il s'assiéra seul et sa main s'assiéra : les chagrins habiteront parmi mes fils. Sur son toit, parce qu'il pèse sur moi, il donnera la poussière de sa bouche : les mains de mon sauveur m'ont mis en vie, et j'ai écouté de l'embouchure de mon détroit, il le laissera frapper ma joue : notre peau est jeune. Quand nous serons morts à la rigueur et que nos cadavres seront laissés dans la terre, pour que la terre veuille : tout l'honneur sera éclairé par la parole et formera ses hôtes, la grâce de tous parce qu'il ne sera pas abandonné pour toujours : tout Comme peu, parce qu'en moi il a combattu, et sur le mal il a été consolé, parce qu'il a pensé et a fait miséricorde : sa colère s'est consumée et sa flamme s'est allumée, et avec les cendres de six lumières il s'est éteint parce qu'il n'a pas répondu de son cœur : Les femmes célibataires sont assises dans le désert chaque année et année mentionne la culpabilité tous les jours du désert : Ton Dieu n'est pas oppresseur de son âge et sur ses fils il a envoyé ses vagues pour opprimer sous ses pieds : car tu as vu le temps de l'autruche, parce que la gorge était ouverte comme une tombe pour prononcer le jugement d'un homme : pour ne pas porter un coup contre le peuple de sa famille et de quelle tour a-t-il tiré son épée Car maintenant un homme est dans sa lutte : les princes des captifs sont sortis des portes les portes des subalternes, les portes pour provoquer les retardataires : d'en haut il a révélé une écriture et je me suis lamenté et hegeh et qui Ceci il a dit et vous vous êtes demandé : Que vais-je témoigner contre vous d'une malédiction donnée par la main d'une querelle et crachée de la bouche du Très-Haut, vous ne sortirez pas : du péché des calomniateurs de la Shoah je pleurerai de manière réconfortante Comme une sorte de lamentation, ce qui sera déploré : les jeunes hommes sont tombés ; ils m'ont fait défaut dans la bataille, et Shekinah est venue de près, et un homme a failli dans son frère comme le tranchant d'une épée : un fardeau est tombé à cause de notre courbure, et il a abhorré que notre chef cherche notre chemin : vos prophètes ont été prompts à cligner des paupières, et ils ont été cruels envers nous avec la longueur de leur nez porté à Babylone Kpaim : bougez et secouez la tête, nous sommes méchants dans nos cachots. parmi les païens, et vous avez péri parmi les païens. Et cachons-nous dans un nuage : Suro Tama, nageons loin de notre culpabilité en le donnant comme du fer, nous le mettrons dans l'obscurité et nous le mettrons dedans : Shabbat Meshosh est la joie des poètes Et mes poursuivants étaient légers avec les aigles pour détruire les restes : sur ceux-ci nous sommes tombés amoureux de leurs brûlures et avons augmenté leur chaos ; Shachath, et ils sont tombés sur moi avec le reproche de la peur et du désespoir : la face de la gloire, le dais de ma demeure, s'est desséché et a dressé mes portes, des ruisseaux d'eau, mes yeux sont tombés : la couronne d'un bouc est tombée. Et afflige-les de sept manières, et confesse leur iniquité. Et il regarda et poursuivit Madon Magra jusqu'à ce qu'il regarde et voie : Nous avons encore volé avec honneur et sommes montés, et dix voyages sont montés, mes yeux sont montés : là-dessus, un beau vers leur plaît, et je ne les laisserai pas dans la paume de leur colère contre moi, j'irai avec eux : juste rétrécis mes pas pour compter, et comme je faisais un arc et des flèches, j'ai chassé comme un oiseau : crie, crie, et passe, et dans mon espace, brise ton nœud dans une fosse : chasse Mes pas et mes voyages, mes désirs, et leur ascension sur moi comme les eaux de mon cheval, l'eau débordant sur ma tête : sur le mont Sion, une armée vint à ma rencontre, et ils formèrent une montagne de cendres sur mon reste, et on se souvint de moi. Mon alliance : tu m'as appelé, écoute, ma honte est sur ma joue, tu frappes mon fils, tu m'as appelé, ton nom, Jéhovah : lève-toi, appelle-moi, car tu ne parleras pas trop à mon rédempteur ; Je t'ignore : je suis légère et troublée, et tu es vierge. Ta vision s'est installée chez les païens, je te montrerai proche le jour où je t'appellerai : Tu es la fin, ne mens pas jusqu'à ce que je meure comme un laboureur. Et la terre sera abandonnée : vois Regez couper le fléau de mon humanité et dis à mes femmes abandonnées, ô Seigneur, l'intérêt de mon âme : vois Reb dans mes afflictions, nomme chaque tribu Yahweh a vu ma défiguration : un esprit m'a quitté à cause de leur terreur pour me dévorer, leur colère s'est élevée, elle a vu toutes leurs vengeances : pourquoi te tiens-tu loin de leurs paroles féroces, l'âme est morte Oshiv Parzot et aussi ceci : Écoute que j'ai été piqué par leur poussée et comme une feuille s'est levée dans leur vol, tu as entendu leur honte : Ils se couchent en parlant, mes boucliers et leurs captifs. Je suis fier de mon génie, mes paroles se sont élevées et ma compréhension est : Je suis humilié, car ma main est un humble bâton, jusqu'à ce que Saül soit tombé et qu'ils se soient relevés. Faites la paix pendant des années et dites : Je les sauverai des Shaunites, et je leur rappellerai ma première alliance : Venez, apportez mes paroles devant eux, ils ont levé une armée, et vous reviendrez. Ils ont une récompense : vous appellerez et vous révélerez un jour caché dans le cœur et ceux qui cherchent un feu pour agir avec le cœur. Pour les résister, tu les poursuivras de ta bouche et tu les détruiras : car ils piquent et déchirent toujours, et ils ne sont pas loin de ta loi. Ce qu'il a fait (NA a fait) des ennuis au visage (NA au visage). Il a dégainé son épée et est venu devant moi et devant nous. Double visage : les orphelins étaient dégoûtés du bouclier. Et il a mesuré son sang. Il quitta la maison et son épée Pleine de sang : dans son esprit, il était un homme. Et il s'inclina devant sa main pour un homme. Au milieu de celle-ci, il fut lié par le cou : Nos ancêtres étaient des étrangers lorsqu'ils entrèrent chez ses fils, et elle fut consumée par le feu. Dedans se trouve une flamme. Et sur elle, dans la maison de feu, il a envoyé du feu d'en haut : dans nos âmes, nous nous noyons lorsque nous produisons des vases de service. servir. Notre peau était lissée lorsqu'il cherchait un serviteur. Et il ne trouva pas quatre-vingt-treize ustensiles de service :

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Les femmes casher servaient parce qu’un tyran était arrivé. Sur le sol de la maison, ses chaussures faisaient un sillon. Les princes l'entourèrent à son arrivée (N.A. bboa) Fritz. Dans le Temple du Saint des Saints, sa citerne jaillit : des jeunes gens du dehors regardaient fort. Nocif. Les aînés sont nés comme héritage des jeux (NA Mahzakim). Faites sa volonté et il lui est interdit de nuire. Et beaucoup de choses sont tombées sur Nini Pizel et Armon jusqu'à ce qu'ils soient abandonnés du mur de la maison Tafsari pour la détruire. Du côté ouest se trouve un vestige. Et après que nous l'avons tué, vous n'avez pas combattu : vous avez laissé des enfants qui n'étaient pas là. Pourquoi les Gentils se sont-ils détournés de là et ne se sont-ils pas tournés vers l'offrande ? Et ils envoyèrent au pays de Cush (N.A. au pays d'Utz) sur trois navires. Qu'ils pleurent dans la mer et qu'ils tombent ensemble dans la mer. Venez à l'âme. Nous sommes venus et nous n'avons pas oublié. Nous vous avons donné une voix pour le jour du sommeil. Dans l'Av. Taphaïm. Alle Li : Si vous tissez (N.A. Tegozna) la bouche d'un homme en colère et l'attachez à un cheval épanoui. Alle Li : Si vous vous en tenez à la langue d'un mammifère, attendez dans la soif. Aride. Par mon Dieu : Si vous croyez (Naa Thomina) cela à cette nation, venez cuisiner nos fils en hurlant. Par mon Dieu : si vous vous y engagez, donnez-moi votre fils. Et il est caché en morceaux. A moi : si vous invitez (NA tazminah) le message des pères blancs dans les grottes et les buissons. À moi : si vous obligez les filles (filles NA). Au sein de leurs mères, nous nous gonflons. À moi : si tu voles dans les rues de Kirya, à moi : si tu grandis dans le ventre et les seins. Oh mon Dieu : si tu manques huit cents boucliers le soir, oh mon Dieu : si ton âme est remplie de hochements de tête salés et gonflés. Par moi : si vous réduisez de mille cent à onze. Par moi : si vous mettez quatre-vingt mille prêtres fleuris au temple. Par mon Dieu : si toutes ces âmes y sont brûlées (N.A. celles-là) comme des épines comme des carex. Par mon Dieu : s'ils sont brûlés sur le sang pur de quatre-vingt mille prêtres oints. Par moi : si les âmes sont transpercées par l'odeur des prophéties. Par moi : si neuf cerveaux d'enfants s'entassent sur une pierre. Par mon Dieu : si trois cents mammifères étaient attachés à un seul poteau. Par moi : si vous voyiez la tendresse et les plaisirs liés par la main de nombreux cuisiniers. Par moi : si tu te couches entre les lèvres des beaux rois, par moi : Si les vierges s'évanouissent et si les jeunes hommes sont desséchés par la soif. Mon Dieu : et le Saint-Esprit est devant eux. Malheur à tous les méchants voisins. Ce que disent les parchemins. Et ce qu’ils ont fait, ils ne l’informent pas. "Si vous nourrissez des femmes fertiles", disent-ils. "Et s'il est tué dans le temple, je serai prêtre et prophète" n'entendent-ils pas : lamentation du jour de neuf en Av, 18 :18 et tu dis : "C'est bien, c'est bien pour toi". Et moi et votre peuple tomberons. Et pourquoi les fils de Bélial ont-ils profané ton nom ? Et tu n'as pas déversé ta colère sur eux : tu as élevé et élevé des fils pour qu'ils soient fiers. Comme le maître porte le nourrisson. Et pourquoi les dodanim (NA Tchum) veulent-ils sauter. Et un lion (NA) (NA Ino) ses petits pour étouffer : tu as allaité le miel d'un rocher. Et vous tirez des liquides d'un rocher. Et pourquoi leurs juges sont-ils tombés entre les mains du rocher, et leurs jougs ont-ils été écrasés contre le rocher : vous avez abandonné et dévoré chaque nation. Goy. Et pourquoi êtes-vous allés au pays des païens ? Et ils vous ont dit : « Vous avez balayé soixante à quatre-vingts personnes. » Moabites et Ammonites. A ce peuple sont les étoiles (NA cherubim monim) : tu as désigné (NA Konanat) pour ton action de grâce. Cette montagne est ta main droite et ta main. Et pourquoi es-tu assis derrière ta main droite et t'es-tu prosterné devant ton trône : tu es exalté pour toujours, et tu as été exalté dès le commencement Et la langue. Jusqu'à ce qu'il touche Ishon : Tu es bon envers lui. Venez le goûter. Et pourquoi est-il un tyran. Il mangera du lait Zbachimo : Tu as brisé la mer et tu as couvert la mer. Les psaumes des saints. Au milieu (NA en secret) des saints. Et pourquoi les Gentils se sentaient-ils saints ? Notre Dieu (car nous étions une honte. Et ton tabernacle a été brûlé par le feu. Et pourquoi as-tu englouti un champ de houppa. Tu feras pousser des médicaments et tu mettras sur nous la houppa: tu es juste pour tout ce qui suit. A toi est la justice et nous sommes justes en amour. Depuis lors jusqu'à maintenant, et nous avons les six visages dans l'épreuve que nous avons été unis et tu nous épaissiras: car toi, Jéhovah, est la justice au milieu des Gentils que tu as pris en masse,

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Et nous avons les six visages à l'embouchure de ma bouche, qui se trouvent en nous selon leurs actes : Va, Jéhovah, la justice est en elle, va, Dieu, pour le racheter pour le peuple, et nous avons les six visages en lui, ils passeront d'une mer à l'autre La fin des païens dans leurs péchés : A toi, ô Seigneur, est la justice en souvenir, et tu es mon témoin, et je suis Dieu, et nous avons cinq visages dans l'épée, en Chine, lève-toi, fais nous Dieu : à toi, Seigneur, la justice est à toi, ô peuple, nous avons goûté comme du miel, et nous avons six visages, et nous avons sacrifié devant lui de l'orge, de l'huile et du miel : à toi, Jéhovah, la justice est en toutes choses. Et un puits et une colonne de nuée, et nous avons six visages dans la chaleur torride de nos ancêtres dans leurs tentes à Ragnan : Toi, Jéhovah de justice, tu n'as manqué de rien, et nous avons six visages, fils, de l'herbe blanche et de l'herbe verte et beaucoup d'or, comme il est dit : A toi, Jéhovah, est la justice à Sihon et à Og et à tous les rois de Canaan, et nous avons les cinq visages dans le lieu qui est en haut dans le Harem sans lieu. Ma'an : A toi, Jéhovah, la justice est dans ta bouche pour ce que tu as fait chez les quatorze sauveurs, et nous avons six visages à l'ombre de Michée, car en elle nous sommes des criminels ; à toi, Jéhovah, est la justice dans ta résurrection. Shiloh et Nob et Gabaon et Beit Olamim, et nous avons les six visages à l'heure où nous trouvons en eux qu'ils ont détruit et en eux nous sommes détruits : à toi, Jéhovah, est la justice dans les deux destructions que nous avons détruites. Dans notre œuvre, nous existons aussi, et nous avons tous nos visages en paix, et nous te prions de tout notre cœur que tu nous reviennes avec miséricorde : à toi, ô Seigneur, est la justice en neuf cents ans qui était odieuse Conquise d'entendre, et pour nous les cinq visages ont été écrits par un homme de beauté et de paix, Dieu incline ton oreille et entends : Lamentations pour le jour de Tisha B'av, 20 Dieu incline ton oreille vers un monstre Combattez avec moi dans le ciel et entendez le rugissement de vos créatures qui disent, éveillez-vous, éveillez-vous jusqu'aux fondations de la porte du ciel : inclinez votre oreille, mon Dieu, à l'émotion parlée par Tzdzik Atak et entendez la voix de Shaun d'une ville en chaleur versée dans le silence : incline ton oreille, mon Dieu, vers l'axe du messager, et lève-toi, et lève-toi contre lui pour la guerre, et entends les monstres. Les nations sont venues avec lui dans sa maison pour combattre : incline ton oreille, mon Dieu, à ses conseils, et pense à un complot, car elles ne le peuvent pas, et quand tu entends une conversation, leur cœur est fixé sur toi. Ils levèrent les yeux : Ô Dieu, incline ton oreille pour t'humilier et envoie le feu du Temple du Maître, et que tes pelles entendent le sang d'action de grâce et la voix d'un chanteur : Ô Dieu, incline ton oreille Vers les Lachs Lazun, convoite-les et entends toute leur honte dont tu as honte et jette sur eux ta terreur : incline ton oreille, mon Dieu, pour courir et laisser les chérubins sortir dans les rues Mazarites et entendre leur saleté comme les cochons se sont levés sur ton autel : incline ton oreille, ô Dieu, vers la souillure et la saleté du Saint des Saints, et entends les blasphèmes. Ils te lancent des paroles saintes : ô Dieu, incline ton oreille vers les audacieux qui osent aller se battre avec lui dans sa maison et entends-les crier des louanges parce qu'il n'y a pas d'homme dans sa maison : Oh mon Dieu, incline ton oreille vers les paroles de moi et d'Efsi encore, et entends-la hurler et hurlant depuis minuit vers ton trône. Encore une fois : Oh mon Dieu, incline ton oreille vers le mépris et la moquerie, quel est mon commencement, et il n'est pas construit, et entends le cri de ceux qui pleurent et déchirent et attendent qu'il soit construit : Ô Dieu, incline ton oreille vers ceux qui disent : quitte et oublie et abandonne pour toujours et à jamais sourds et entends nos lamentations et envies notre jalousie et fais briller ton visage sur ton saint sanctuaire : lamentation pour le jour de Ticha Beav, 21 « Les cèdres du Liban, les puissants de la Torah ». Ali Tarisin dans la Mishna et la Guemara. Héros de la puissance de ses travaux dans la pureté. Leur sang a été versé et leur courage a été donné : ce sont les saints tués de dix royaumes. Et pour ceux-là, je pleure et mes yeux roulent. En souvenir de cela, je pleurerai amèrement. L'avidité d'Israël, le vase sacré, une tiare et une couronne : le pur du cœur saint mourut d'une mort atroce. La main du destin est la première car l’épée est claire. Lorsque le sort s’abattit sur Rabbi Shimon, il écarta le cou et pleura comme si un décret avait été adopté. Le ministre revint vers Rabbi Shimon pour le tuer avec une épée : Mzera Aharon demanda en lui demandant de pleurer le fils de la dame. Sa tête fut prise et une lampe pure fut placée sur ses jambes. Mettez ses yeux sur ses yeux et sa bouche sur sa bouche avec un amour total. Il répondit et dit : "Voici celui qui prévaut dans la Torah. Puis une mort étrange et sévère lui fut imposée : on lui ordonna de lui dépouiller la tête de la déchirure. Debout dans sa peau, ils dirent à ton âme que je vis et bouge. Le pillard était méchant lorsqu'il arriva au lieu de Tefillin Mitzvah Bara. Il cria et le monde trembla et la terre fut déchirée : après lui ils amenèrent Rabbi Akiva, le déracineur de montagnes et se broyant les uns les autres dans un sabre. Et ils ont peigné sa chair avec un peigne de fer pour la rendre plus forte. Son souffle s'est arrêté et une voix a dit : Béni sois-tu, Rabbi Akiba, ton corps est pur dans toutes sortes de pureté : Ben Baba, les Rabbins de Yehuda, ont apporté après lui un cœur brisé et un avertissement. Un homme de soixante-dix ans a été tué par Arora, il était pur et pieux dans ses actions : Rabbi Hananiya ben Theradion. après lui, une communauté de congrégations à Sion Sha'ara. Il s'assoit et plaide et lit la Torah avec lui, et ils l'entourent de paquets de zamorah. Ils y allumèrent la lumière et la recouvrirent d'un livre de Torah. Ils lui mirent une éponge de laine sur le cœur pour qu'il ne meure pas rapidement : Hasid Rabbi Yeshav l'auteur a tué les habitants d'Amora. Ils l'ont jeté et l'ont jeté aux chiens et ne l'ont pas enterré dans le cimetière. contre lui qu'il n'avait rien laissé à observer de la loi de Moïse : et après lui, le jour d'Ebra, la poule à la fleur fut brûlée avec les restes de sa bouche comme dans un feu de joie : le tsadik Rabbi Eléazar ben Shamua fut récemment tué avec un poignard. Le soir du Shabbat était un temps saint et ils tirèrent une épée contre lui et ne le laissèrent pas en vie jusqu'à la fin. et rétrécit la forme : prêtre et prêtre ont ajouté les fils d'Ula pour répondre à la question. En Scylla, elle a brûlé, tué et étouffé quiconque pourrait atteindre ses cheveux. Ce qui en restera sera mangé par des lions dispersés. Un lion et l'apostasie ont dévoré la poitrine du tumulte et le marché des dons : Jéhovah fera le bien et n'ajoutera plus à son chagrin le rôle de Jacob et de sauveur au temps de. trouble : pour la justice un roi régnera. Il dira que mes jours sont complets, nous avons voyagé et nous marcherons : Lamentations pour le jour de Tisha B'av, 20. "Laboure loin de moi ma parole et laisse-la passer sur moi, parce que le Hamas criera et criera vers toi, ô habitant du ciel; tu m'as tourmenté, mon esprit, et je ne mange pas de terre, car elle a donné naissance à la peste. Je pleurerai et déplorerai ma nécrologie M. Je ferai et déplorerai mes paroles pour que ma fierté fonde comme ma nécrologie pour mon témoignage qui a été donné au nom d'Urid dans la conversation Et Ohima et notre voix sont Orimah : Où est le sabbat de Moïse et le saule de joie, chaque visage est brillant et chaque tête est chauve et chaque barbe est mauvaise et sur chaque cœur un soupir est réveillé par un païen Une chèvre exige un sacrifice, Sella, un chevalier, une chèvre, une chèvre, une promesse de ma virginité et de mes jeunes hommes Comme un mouton a abattu un rossignol sur le sol et mes larmes sur l'herbe, rassemblez-les moi Dans mon discours, et d'une voix, et d'une voix, nous. sont Orimah : les Israélites sont sortis et ont crié amèrement, spod, un panneau indicateur, les Oggedu en groupe, une voix bleue, affligés, comme un ancien, se lamentaient sur la secte de Elle s'est dispersée sur lui, parce qu'un décret a été décrété dans ma colère et ma fureur et ma transgression et ils ont été enregistrés dans le célibat et la pureté au saint nom du grand et de la lumière et un homme a fortifié son frère avec l'aide de s'en tenir à une vision pure sans travailler étrangement et. ne protégeant pas un homme et une femme face à une sirène, mais avec beaucoup de courage, il n'y a pas de place pour le tonnerre et le feu Shadara et Elimu ont parlé dans le dicton, Nous n'avons pas mérité de t'élever à la Torah, nous t'avons sacrifié comme l'ola et l'encens, et avec toi nous avons gagné la lumière du nord de l'œil des ténèbres et de l'obscurité Orid dans mon discours et Ohima et la voix de Nai Orima : Oz le grand et le petit ont accepté d'accepter avec amour un. la loi qui habite dans la pauvreté et les vieillards gras et frais, ils étaient un commencement Condamnés et sont sortis pour les traiter d'audacieux et des multitudes ont été tuées des multitudes et les Pedris se sont mêlés aux Pershadonis et les pères miséricordieux sont devenus cruels Ils étaient voraces, et ils sont tombés sur les pères et sur les fils, et celui à qui le destin est arrivé le premier, il a été massacré avec des costumes et des couteaux et des garçons sur un ver de la foi, ils ont attendu la poussière. Mariées vêtues de robes démodées avec les bras des mariés coupés par des épées et des javelots, souvenez-vous de l'exhortation d'une foule de sages, et n'ayez pas peur de la rage Et rendez hommage aux pieux et aux justes qui se sont plongés dans les eaux du Zydon pour le souvenir de mon âme. Torah Torah Ceignez un sac et grimpez dans les champs, mais un seul, faites-vous un mémorial, des panneaux indicateurs sur les fous de vos épées et les cavaliers de vos navires Et je vous noierai dans les eaux puissantes, les rédacteurs de vos systèmes de génération en génération, les déchiffreurs de votre nord et les révélateurs de secrets, qui trancheront les collines et qui fendront les montagnes, qui Qui déchireront les vies et qui excuseront les fragments Qui étonneront nonnes et qui feront des vœux Qui pilleront vos profondeurs et abattront les agriculteurs et qui mèneront votre bataille et reviendront Pour les chiites, les armes de guerre ont été perdues et les héros sont tombés, dont les restes sont sages comme le ciel, brillant dans le repos, la paix, reposez-vous debout, malheur et malheur, et gâtez et ruinez pour le reste. Pour l'âme et les cordes et les fûts pour la flûte. Les yeux sont fermés et pas en ordre. Le soir, ils disent qui donnera aux oiseaux et en hiver, ils attendent qui révélera les lumières d'un miroir. Ses yeux brûlants du dehors, une épée et une terreur des chambres, jusqu'à ce que tu regardes, il voit tous les secrets, il regarde l'insulte de ta Torah, qui a été brûlée par de laids étrangers Pharaon déchiré en racines comme des pots emmêlés pousse les pieux sur ceux-ci tu seras vaincu, le seigneur de toutes les créatures se vengera du sang qui a été versé comme l'eau qui coule d'un lit Les pauvres, les gémissants, les orageux, avec les captifs du crime, les pauvres et les amers, se lèvent levez-vous à mon aide, puissants parmi les puissants, élevez votre peuple jusqu'aux fardeaux de l'ascenseur, Orid dans mon discours, et Ohima, et la voix de Nahi Orima :

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Lamentations pour le neuvième jour d'Av, 203 Et mon péché est le ciel, et mes larmes sont sur mes joues, et ce jour-là je suis et je serai, Orima et Oima de jour en jour. Et de chaque douleur de travail se distingue dans un dol sur le fils et la fille de mon Seigneur Ismaël comme ils sont grands, leur souvenir codera dans mon cœur la culpabilité et l'horreur de jour en jour : quand ils ont été capturés et sont tombés aux mains de deux maîtres et qu'ils sont voisins de cette nation, ils campent et racontent cela aux affaires de celui-ci. A Zio et Klester Panim et à Thar comme une coupe et un jour et un jour et un jour d'eau : Rahu lui dit deux fois et je viens de la captivité de Jérusalem ma captivité est un esclave Des yeux aussi beaux que le soleil quand il frappe à midi et la lune au temps de paix et d'obscurité d'une mer à l'autre : venez nous accoupler et partageons-nous en enfants comme lui Les étoiles du ciel pour entendre cela, que leurs oreilles se plient pour se souvenir des vêtements d'Éphraïm et d'Ohima de les eaux du jour : quand ils se sont mis d'accord sur cela, tous deux ensemble pour une soirée d'accouplement dans une même pièce, et les maîtres de l'extérieur de leur cœur ne font qu'un, et ils pleurent d'amertume d'âme et de peur jusqu'au matin dans leur chambre, il n'y a ni saignement ni douleur de jour en jour : il sera rongé par une crise cardiaque Yamse Nin Aharon, où l'esclave sera-t-elle porteuse, et elle sera également raillée par la raillerie de Susa fille de Yochbed, où sera portée l'esclave, oh, parce que tu es une carotte, dit-il Et il la fit pleurer comme une mer et une mer et une mer d'eau. Ton souffle sortira dans un soupir et un soupir des eaux de l'eau : pour cela Jérémie pleurera d'une manière misérable, pour cela je pleurerai toujours et dans mon cœur je crierai Un fils et une fille de Mesped Rabbi A'azima et ohima des eaux du jour que je ferai descendre dans ma parole et ohima et la voix de notre labour : lamentation pour le jour de Tisha Bav, 24 pour la destruction du Temple parce que la destruction et la destruction d'Espod chaque année et année une nouvelle nécrologie sur le sanctuaire et sur la Mishka : Tu te cacheras de Dieu quarante-soixante ans pendant que tu secouais le monde de la face d'Haron comme un feu allumé entre deux toiles de cercueil : deux sanctuaires qui sont au-dessus et en dessous l'un au-dessus de l'autre, l'obscurité dans l'autel, et Achris Athapak et Abita moururent : les têtes des tissus Comme elles étaient rangées loin de la maison du parchath et quatre charbons de feu dans le désert, et quatre fondations qui suivent jusqu'à l'abîme : le saint des saints depuis les maisons du saint des saints Tu as frappé et hurlé les tentes de mes voleurs et tu es tombé comme ceci corps à corps et tu as hurlé la main : la sirène de ta louange a été donnée à une main étroite et chaque instrument était avide Oi la maison du trésor Et à toi appartiennent la puissance et la puissance, et nous grandirons sans arrêt : la face du trône sera sera obscurci et les hauteurs du ciel seront plongées dans l'obscurité. Les tables d'Oz ont été trompées et pour leurs éditeurs nous avons cultivé Aya Adon Elu pour le trésor de jeunesse pour les sanctuaires tels qu'ils étaient posés : les séraphins debout ont quitté Ma'amd comme des machines détruites De la maison de Mahmed Zarim ils ont appelé les jours de destruction : Un cuivre de mer et dix carquois furent donnés à Bel, et ils furent brisés et les deux lampes de chêne furent creusées : le fait que les bicyclettes qui étaient dans le char furent descendues au pays du Zohar Le ciel s'éteignit, faible sur les Gentils avant l'arrivée des chérubins : les légions rebelles à partir du moment où la rosée descendit pour une bénédiction plus de mauvais chiens ne descendirent sur les cadavres de leur oncle : Tous les vases d'argent et les vases d'or furent coupés et jetés de la maison d'or à la sortie du Hadar. Des anges comme une femme en difficulté, embarrassée, une abeille s'ouvrit et répondit après lui comment : une Ammonite et un Moabite volèrent et les chérubins sortirent et les chérubins furent entourés d'eux. Les Gentils, la maison de Juda, sont importants : une armée de lucioles d'en haut, passant de sa grandeur, et un Dieu puissant, dont le nom n'est pas père, sa louange aux vagues, comme la fille de Chusha, qui chante ses louanges. Ils ressentirent leur colère et dirent : « Qu'avez-vous aujourd'hui ? Vous n'avez aucun goût aujourd'hui. Pourquoi vous plaindrez-vous au roi à l'heure de la colère ? Leurs divisions formaient une procession d'ostradiots, et là se leva un roi d'Assur et des Bharatas. Ceints et ceints de sacs, les anges ceignirent un sac : Lévi courut et ouvrit les yeux, et voici Michel marchant devant lui, et les ministres marchant comme des esclaves virent sa multitude : orgueil Il alluma et éteignit la lampe, et il tendit la main vers Dieu le Seigneur, et la lumière de la liturgie vous obscurcit : quand il rugissait comme un feu dans le désert, mon frère s'enfuit comme s'il était mort. Les esprits en lui la nuit n'ont pas reçu : Il a dit au malfaiteurs, Ma colère a fait fondre l'amitié de mon âme dans la main de ses ennemis, j'ai donné, j'ai quitté ma maison et mes biens Natashti : Lamentations pour le jour de Tisha Beav, 25 Auteur : Rabbi Kalonimus ben Yehuda. Qui donnera à ma tête de l'eau et à mes yeux une source liquide, et je pleurerai tous mes jours et nuits, pour mes espaces vides et mes fardeaux, et ma soixantaine de personnes, et tu répondras malheur et malheur Et mon Dieu, et tu pleureras et pleureras beaucoup et beaucoup. Pour la maison d'Israël et pour mon peuple, parce qu'ils sont tombés par l'épée : et une larme viendra à mes yeux, et un champ de pleurs ira à moi, et je pleurerai avec mon cœur brisé, car les vierges Les beautés et les doux enfants de leurs livres sont liés et sont attirés vers le massacre, rougis de perles de saphir et de grenat, comme l'argile des murs extérieurs, Tama l'appelait Malkarev. Sur la maison d'Israël et sur mon peuple, parce qu'ils sont tombés par l'épée ; et une larme coulera de mes yeux, et de la tristesse et de l'angoisse, et je pleurerai et je ceindrai pour mes funérailles un sac d'argent et d'or précieux. La beauté, l'intériorité, la dignité, la dignité de chaque vaisseau de beauté, voir déchiré et déchiré, lourd et laid, la Torah, la Bible, la Mishna et l'Aggada, répondez et achetez ceci pour le dicton, aucune Torah n'est un étudiant et un étudiant, il n'y a pas de place où repose une épée. Sur la maison d'Israël et sur ton peuple, parce qu'ils sont tombés par l'épée : Et mes paupières verseront de l'eau larmoyante pour la migration, et je pleurerai amèrement le tué d'Asphira, le deuxième du huitième jour, le jour du calme de l'honneur, calme après calme Pour l'incendie, les garçons de Hamed et la sixième génération ont été tués, rassemblés, réconciliés avec le professeur, pour un nom spécial, un nom spécial, uni là avec l'héroïsme, les héros La puissance de ceux qui font sa parole rapidement, et mes prêtres et laïcs étaient tous dix infectés, et avec un mot douloureux et douloureux j'ai pleuré de crainte, les congrégations du sanctuaire ont été tuées aujourd'hui. En souvenir, une foule et vermiza dans une femme et une fille, génies de la terre et purs de pureté, ont sanctifié deux fois le nom unique de Mora, et vingt-trois fois au mois de Ziv pour la pureté, et le troisième mois en appelant la nuit à Shura, ils ont réconcilié leurs âmes avec un amour lié, une peur pour eux avec des pleurs, des lamentations pour Hesherah, des couronnes de couronne sur Rush à la couronne et aux puissants du peuple de la génération. Les aigles sont plus légers que les lions à vaincre, reposent leurs âmes sur l'unicité du nom terrible, et sur eux est un cri qui casse un cheveu, sur les deux temples de Sodome Aujourd'hui est Urera, et sur les épées de quelques mosquées et sermons de la Torah, au troisième mois, au troisième mois ajouté à Davon et Meira, le mois qui fut transformé en chagrin et en trouble, le jour du don de la religion, j'ai pensé me réfugier, et le jour où elle a été donnée comme elle était, Oz est revenu, est monté au lieu du feu, avec son sac Et elle raconte et demande et enquête, ses élèves et ses différences dans le sommeil comme dans la lumière, s'il vous plaît, mettez sur vos cœurs un deuil amer pour le lien, pour que le poids de votre meurtre soit assaisonné et devienne cendre, quand la maison de notre Dieu a été brûlée, la salle et la capitale, et parce qu'il n'y a pas de temps pour ajouter une date pour qu'elle soit brisée et brûlée, et il n'y a aucun endroit pour aller et venir, sous Aujourd'hui, mon Léviathan était éveillé, il pleurait, se lamentait et pleurait d'une âme amère, et j'ai soupiré profondément du matin au soir. Pour la maison d'Israël et pour mon peuple, parce qu'ils sont tombés par l'épée : et pour ceux-là je pleure, et mon cœur gémit, et j'appellerai ceux qui pleurent et les sages, je suis Dieu et je suis Ils sont tous bondés, il y a douleur pour douleur pour le sang, en dehors des salles d'épée et d'horreur, les espaces d'épée sont jetés nus et nus, vous êtes exterminés Comme sukha pour les animaux terrestres et les bêtes, allaitant avec un homme revenant hommes et femmes, se moquant de lui avec des multitudes et multipliant les paroles, oui son Dieu a dit une forme secrète en lui jusqu'à la mort, il viendra sauver et ramener les âmes, sauve celui qui est comme toi qui porte des poutres, sent et embrasse et ne sois pas ceint de chaleur, car je suis un moqueur et la mère de Dieu il combattra. Sur la maison d'Israël et sur mon peuple, parce qu'ils sont tombés par l'épée ; et mes yeux, mes yeux, de l'eau coulera, parce que je deviendrai le pleureur d'un poète, et mes organes se refroidiront à cause du bruit des pleurs. Je tremble et qui m'empêche de me réveiller, il fait chaud dehors et une tempête fait rage, mon argent est consumé par la douleur qui me tourmente, mes os sont brisés, tourbillonnants et s'effritent, Silla Tous mes chevaliers du cordon ombilical et du cordon, de la rétia et de la nourriture il n'y a aucun moyen de le savoir, j'ai frappé anusha sans voile ni tresse, c'est pourquoi j'ai dit que je suis amer, j'ai pleuré mes larmes Que mes joues brûlent. Pour la maison d'Israël et pour mon peuple, parce qu'ils sont tombés par l'épée : Lamentation pour le jour de Tisha B'av, 20 Et quand ils s'en allaient, ils l'ont élevé sur les tombes des pères et ils étaient des ossements précieux. Pourquoi reposez-vous dans vos exilés Et dans leurs maisons il y a des épées, et quel est le droit des pères dans le pays de détresse : ils sont tous remplis de nids faute de fils, ils ont crié d'une voix de supplications devant la demeure des habitants, et quelle est l'espérance Et je leur ai rappelé la première alliance : ils se sont convertis à mon honneur en Dieu et n'ont pas eu peur et n'ont pas vu et mes yeux se sont levés d'eux et n'ont pas mangé et ne sont pas restés. Le père de la multitude les appela et tourna ma face vers Ram.

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Ils ont commis l'erreur de faire des œuvres étrangères, ils ont conseillé de creuser des puits avec de la terre brisée, et comment me plaindrai-je de la nullité des dix commandements : comment pourrais-je me moquer de moi ? Il habite en paix avec moi, il massacre le peuple, et ma postérité est détruite et détruite, et voici la promesse et mon alliance, et j'établirai Isaac : passe par Jérémie et souille le mont Morija. Apportez des troubles qui naissent de ma mémoire, et comment vais-je m'en sortir en tuant Zacharie : Sah est née dans une mare de larmes comme un crocodile furtif. Au lieu de cela, et comment la bête sauvage est-elle sortie de moi avec du sang, comme un loup : un berger fidèle, couvert de cendre, et une brebis qui était dans le sein des fidèles ont été détruits. Parce qu'il n'est pas veuf : la voix qui pleure de Léa bat dans son cœur Rachel sa sœur pleure pour ses fils Zilpah se frappe le visage Béla se lamente de ses deux mains : revenez Innocents, pour votre repos, j'exaucerai toutes vos demandes. Comme ils le voulaient, ils ont crié dehors : Ben Hilkihu est sortie du palais, une belle femme, une femme tombée d'un piège. Démon aux démons, toi ou les fils des hommes, à l'image de ton visage comme la chair et le sang, te crains et te crains comme les anges seuls : je ne suis pas un démon et ils ne connaissent pas le moins connu de moi Revenant et se reposant : Et ils sont pour les trois I et pour les soixante-dix et un et pour les douze et soixante et un : celui-ci était Abraham et le fils des trois est le père du troisième : Loi douze Et ce sont les tribus de Yah, et soixante-quatre, et soixante-dix et un Sanhédrin de Yah : écoute-moi et réponds à Yaan, car ta réponse est si importante. Et réjouis-toi dans le bien, et tu ne seras plus appelée la fille des méchants : car comment me réjouirais-je, et ma voix, que sont les Orim ? Et je chante et je suis ici dans les cols : Mon hôtel du temple à Evanni, mon oncle s'est égaré de Moz, il s'est enfui et est devenu un ami : Na'am, ma tente, mon mari, mon mari, j'ai volé ma femme, comment s'est-elle assise seule : Saha La femme du prophète Jérémie, prie ton Dieu pour le fléau de Sa'ara, l'humble : jusqu'à ce que Dieu réponde, et Il dise, et me sauve de l'épée et de la captivité : Blâme Tahina Devant lui, plein de miséricorde, il ressentit de la douleur pour son fils : il cria : « Quel est l'amour qui réside en son fils, et aussi, malheur à l'homme blanc à la table de son père ? Pour Ovot et Aharon et Moshe : Les bergers viendront se lamenter parce que les loups d'Arabie ont dévoré les brebis : Jérémie le prophète gémissait sur le tabernacle Noham Calvia : Faites entendre mon cri, les pères des cerfs, vos enfants se sont égarés, et ils sont mes captifs : si, comme auparavant, ils ont traversé une alliance, quel est le droit des transgresseurs d'alliance : que vous ferai-je, mes enfants de Guézera ? Devant le ciel, il y a un temple sans rendez-vous car les amis ont été livrés à trébucher : tu les restaureras comme une souris confiante et réjouie, aie pitié de Sion car un rendez-vous est venu : Lamentations pour le neuvième jour Bab, 28 : Comment me consoleras-tu en vain et mon violon s'est transformé en deuil en possession d'une lourde corde sur moi à cause de la souffrance et comment serai-je consolé : Ce jour-là de chaque année, Eden est sur moi pendant un an, et ici je suis triste et triste depuis plus de mille ans, et où vais-je me reposer ? Dans les déserts de Maron, et où vais-je me reposer : Ma demeure est ruinée, et mon troupeau est emmené, et la multitude de mes bien-aimés sera assise seule, et où vais-je me reposer ? Et il révéla son voile de son offrande et il fut pris, et où me reposerai-je ? et il tua des multitudes de gras oints au milieu du sommeil, les fleurs de quatre-vingt mille prêtres, et où dois-je me reposer : leurs queues Comme je vis, et le debbie avec l'aide du porteur d'Arioch, comme il apporte le sang d'un prêtre et d'un prophète, et comment serai-je consolé : sourd aux fardeaux d'une ville pleine d'idoles et de maisons d'écrivains Et pendant plus de quatre cents secondes, et comment pourrais-je soupirer : j'ai volé trop loin pour perdre ma gentillesse, et une prière en Mahmadi a été déchirée en morceaux. Un pour un vieux cochon et six pour un joug et un nourrisson et où vais-je me reposer : un troisième poids sur le sanctuaire principal dans un ruisseau tranquille d'une fille pour le hessit et où vais-je me reposer : appuyez pour partager Fils de part et de part, vous n'avez pas de part au nom de Dieu, et où dois-je me reposer ? Admon, Moab et Ammon, pour tuer Amon et détruire un palais, et comment vais-je gémir : tous mes chevaliers et les troupeaux de mes camarades périront ; Soupir : Mon âme est fatiguée de tuer pour le nombre des tués comme un bélier est abattu, et ils sont tués sur vous, et comment puis-je soupirer : ils ont été tués le jour de la bataille à l'est et à l'ouest leur sang Une multitude et une grande multitude, et où devrais-je soupirer ? prolonge leurs souffrances, et où me reposerai-je ? Honte à moi avec ton langage, tu es revenu et m'a relevé, je suis ton chant et où vais-je te réconforter : je te prie, pourquoi est-ce si mauvais pour toi et il n'y a plus à guérir et où dois-je te réconforter : Tes réponses sont gardées au-dessus de la gloire des serviteurs du Seigneur jusqu'à ce qu'il lève les yeux et voie d'en haut la chute de Saül et il monte et je crie : lamentation pour le jour de Tisha Bav, 29 J'ai dit : « Tais-toi de moi, je pleurera amèrement" Mon âme et mon esprit sont plus froids avec le Léviathan du futur à remuer : avec mon cri, aide-moi, je te pleurerai, la fille de mon peuple ; Que la fille de ton œil saigne : viens avec un cri orné de gaieté. J'ai élevé la voix et j'ai crié amèrement, car il est écrit : « Ce sont des nations lorsqu'ils sont rassemblés vivants ; ils feront une alliance avec vous ; lorsqu'ils désireront votre peuple, ils dresseront un secret et prendront conseil : et ils seront détruits. » Complots d'Assyriens inclinants à trébucher après la vanité, à être consternés et à trembler devant sa face. Les fils de ses lecteurs seront son héritage s'ils nous tuent. Il adorera ses professeurs. Les creux d'Oz se multiplièrent et tuèrent mes bons ; ils m'ont affligé durement, et mes ennemis de ces coups m'ont frappé dans la maison de mon amant : leur saleté est venue de moi pour partager Tous mes héros sont dans un chapeau, toute bonne partie est une cuisse et une épaule : ensemble ils ont été conduits à l'abattoir comme des agneaux et des jeunes taureaux Ancien Mesadiim : L'agneau du Père était sa miséricorde pour le sacrifice des enfants, il était comme un vase pour l'abattoir, il préparait pour ses enfants un abattoir : car leurs mères sont endormies, ils sont abattus Et ils sont abattus en guise de dédicace au massacre, et les hommes sont ressuscités, les femmes sont fertiles pour les péchés de ceux qui sont battus. Voici ce que j'ai entendu : la beauté de la belle maison, la virginité de la fille de Juda, son cou est lisse et la nourriture est piquante et piquante. Et l'âme se contente de cuisiner un repas comme un festin, la mère des fils est heureuse : les filles, fiancées et fiancées, de tirer une épée devant des feux et de boire leur sang sur le sable d'un rocher Aux voiles : le père se tourne pour pleurer et se pose sur son épée pour poignarder et tombe et il est couvert de sang dans le rail : Tsidaka Dina Poriya Au sacrifice de ses branches et du sang de sa kibla dans ses ailes, elle va ouvre la bouche : je serai volé et volé, et quand je suis content de mes yeux Comme on lui a dit de confisquer et de tuer s'il tuait son tué, il a tué : mes pensées ont été effrayées et j'ai été saisi par un monstre et aussitôt l'écriture a été trouvée dans laquelle il espérait et croyait que cela seul a amené Jéroboam au tombeau :

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La paix a été trouvée dans toutes ses actions, son âme a été complètement massacrée par la peur de son armée et il n'a même pas eu de sépulture : donne à mon cœur la solution de ses yeux, je le savais. Ses jugements sont justes et justes, et ce sera bien pour ceux qui craignent Dieu, qui craindront devant lui : Ses saints ne croiront pas ; leurs iniquités sont accomplies pour un cheveu ; un bon signe pour une personne qui ne le fait pas. Il a été exécuté et enterré en honneur un mauvais jour, il n'aura pas peur : pour cela, mon cœur sera terrifié, et mes héros resteront dans un état de consternation. Ula : Et jusqu'à ce que tu sois comme un héros, il ne sera pas possible de venger le sang de tes serviteurs sous nos yeux. Je veux dire que le temps de la vengeance est pour faire tomber mes jugements devant un dieu jaloux et vengeur de Jéhovah : Jéhovah comme un homme puissant sort de vos mains, une bête sauvage qui brise un livre de dette, déchire un bras méchant et méchant : D'en haut, quand il a allumé un feu dans le désert et le toit d'un mur de feu autour de Shumirah et d'un immeuble, que l'incendiaire paie pour l'incendie ; car le Dieu des récompenses de Jéhovah reposera en paix. Tu ne te vengeras pas : c'est pourquoi tu as été appelé feu de la bataille d'Égypte pour les épouses, et en elles pour se venger Jéhovah et Baal Hama se vengeront : Jaloux de ton nom, de ton dieu, et du sang. Tes serviteurs tombés et les épées d'Ariel seront vengés, les enfants d'Israël seront vengés. Les païens sont pleins de cadavres : j'emporterai tous les ennuis, je serai racheté et la vitesse du miroir, car un jour s'est levé dans mon cœur et l'année de ma rédemption arrive : lamentation pour le jour de Tisha B'av, L. Ma'oni Les cieux clairs seront remplis de ta grâce, et ils ne détruiront pas ta maison. Que la construction de la maison soit dans ton cœur : que ton amour brille pour ton peuple, car ils sont ta propriété, et fais-lui savoir que ton nom est invoqué sur la maison : des étrangers y sont venus, et des peuples. Qu'ils lisent et voient ses signes afin qu'ils aient peur et que l'honneur du Seigneur soit sur la maison : j'ai péché parce que la jalousie m'a consumé et je suis nu. Le trésor qu'ils apportaient dans leurs salles remplissait leurs sièges et le prêtre ordonna et débarrassa la maison : Pourquoi a-t-il fondu ? Au pays du séjour et à la maison : un endroit comme celui-ci ils sont venus et là ils seront sanctifiés, et maintenant ils ont piétiné une multitude de païens, ils se sont retournés contre la maison : la fille de Kol est Oona quoi Tu seras surpris que le symbole de la jalousie que tu as apporté ait été frappé, et comme une blessure je l'ai vu dans ma maison : la bataille d'un monde plein d'habitants dans sa cour lui a causé du trouble, et la Pâque ne viendra pas à Habayit : Oui, vous vous êtes diffamés, vous êtes les maux du sanctuaire, et voici les erreurs qu'il a commises dans la maison : Saint, que la vérité s'accomplisse pour nous, qu'il renvoie la honte et le péché. Tu as vécu et péché la maison : à la source de l'ouverture et au-dessus du rebord, tôt pour ses nouvelles lunes, et elle est montée pour des médicaments sous le seuil de la maison : le fardeau de la ville en ruine Tammur Moked Elle est un mur de feu autour d'elle pour l'honneur de la gouvernante : Sors et sors impur de ta maison, ô roi des idoles, qu'elle passe et appelle-moi, je me suis tourné vers la maison : sanctifie la maison de ma demeure, et retourne à mon logement, et rassemble-toi en ma compagnie. Et voici, la gloire de Jéhovah est venue sur la maison : lamentation pour le jour de Tisha B'Av, l « Un feu a brûlé dans mon cœur, dans mon cœur. Quand je suis sorti d'Egypte, j'ai construit une ville, pour me rappeler quand je suis sorti de Jérusalem que Moïse a chanté, un chant qui ne sera pas oublié quand je suis sorti d'Egypte et Jérémie s'est lamenté, et voici Quand j'ai quitté Jérusalem, ma maison était préparée, et la nuée s'est calmée quand j'ai quitté l'Egypte et la colère du prochain, sur moi comme un nuage quand je quittai Jérusalem, les vagues de la mer étaient, et elles s'élevaient comme un mur Quand je sortis d'Egypte les mauvais esprits me lavèrent, et sur ma tête quand je sortis de Jérusalem le grain du ciel, et un courant d'eau courante quand je sortis d'Egypte, l'anna et les tamarins, et l'eau amère Quand je sortis de Jérusalem, l'ouest et l'ouest, autour du mont Horeb, quand je sortis d'Egypte, j'étais appelé en deuil, sur les rivières de Babylone, quand je suis sorti de Jérusalem, et j'ai vu ma gloire, comme un feu tu as mangé devant moi quand je suis sorti d'Egypte, et une épée a été abandonnée, un massacre a été abandonné quand je suis sorti de Jérusalem, un sacrifice et une offrande, et l'huile d'onction quand je suis sorti d'Egypte était pourpre pour Dieu à Kuha, comme une chèvre pour l'abattoir quand j'ai quitté Jérusalem, les fêtes et les sabbats, et les fêtes et les signes quand je suis sorti d'Egypte le Carême et le deuil, et la poursuite de. vanité quand j'ai quitté Jérusalem étaient de bonnes tentes, car les quatre drapeaux quand je suis sorti d'Egypte, les tentes des Ismaélites et les camps stériles quand je suis sorti de Jérusalem, rivière et vallée, et un pays tranquille quand je suis sorti d'Egypte vendus pour la permanence et écrits pour la permanence.

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Quand je suis sorti de Jérusalem, il y avait une arche et une arche, et des pierres de souvenir quand je suis sorti d'Egypte, et des pierres du projectile, et des vases à avaler quand je suis sorti de Jérusalem, des prélèvements et des Aarons, et soixante-dix anciens quand je suis sorti d'Egypte viennent rassembler, vendre et acheter quand je sors de Jérusalem Moïse me protégera, et Aaron me réconfortera quand je sortirai d'Egypte et Nabuchodonosor le méchant, et le méchant Titus, quand je sortirai d'Egypte. J'ai quitté Jérusalem, nous avons fait la guerre, et quand j'ai quitté l'Egypte, j'étais loin de lui, et voici, quand j'ai quitté Jérusalem, je n'ai pas caché les secrets, et l'ordre de la tenue quand je suis sorti d'Egypte était une chaleur fondante, sur moi quand je suis sorti de Jérusalem, des holocaustes et des sacrifices, et j'ai été irrité quand je suis sorti d'Egypte par l'épée Transpercés, chers enfants de Sion, quand je suis sorti de Jérusalem, les montagnes étaient glorieuses, en l'honneur de ma sortie de Egypte, des sifflets et des cris ont été mis, pour la honte et les horreurs quand je suis sorti de Jérusalem la couronne d'or, et le souverain et le roi quand je suis sorti d'Egypte, l'office d'aide, et le turban a été jeté quand je suis sorti de Jérusalem, saint et prophétisé, et Shekinah a été brûlée à ma sortie Hors d'Egypte il y a un blasphème et une mora, et la mort et l'impureté quand je sors de Jérusalem Reina et le salut, et des trompettes quand je sors d'Egypte un cri lamentable, avec le bruit des cieux Quand j'ai quitté Jérusalem, une table et une lampe, et une flûte et un encensoir. Quand j'ai quitté l'Egypte, une idole et une abomination, et une pierre tombale. Le désir quand je suis sorti d'Egypte était la joie et le bonheur, et le miracle était le chagrin et les soupirs, quand je suis revenu à Jérusalem en lamentant pour le jour de Tisha BeAv, car "mes doigts se sont humiliés et mes cendres sont tombées. Hélas : les enfants de Sion ont été exilés. Et tous mes ennemis se taisent. Oh, qu'étions-nous ? Une harpe est brisée Oya : une couronne de gloire est traînée sur la terre Oh qu'était-ce qui était à nous : les rues de la ville sont tristes et les routes ont disparu Oya : les chemins des routes sont sombres Et l'obscurité, oh, qu'est-ce qui nous est arrivé : le temple et ses murs sont remplis de malheur dessus : et sur la table et ses ustensiles et un manteau sur ses jupes, oh, qu'est-ce qui nous est arrivé : malheur aux piliers dans les mains de mes fils esclaves d'Oia : Et entourent de nombreuses couches et sont honorés O ce qui était à nous : sacrifices et offrandes pour les torches et les rapports Qu'avions-nous : appliquer et le treillis à l'épée et tue Oya : le bâtiment tissé est piétiné dans le pré O qu'avons-nous eu : des patchs révisés de ma part Oya : et des bagues Ordonné et nous testerons les générations. Oh, qu'est-ce qui nous est arrivé a été jeté dedans et ce n'est pas Oya : la bougie avec son huile est retirée de sa place oh, qu'est-ce que c'était pour nous : le pain des visages sur lesquels étaient portés les kinis Oya : et des rangées de grenades À écraser. les données, oh, qu'avions-nous : la lampe pure, sa lumière, manque, oh, et le râteau coûteux est absent et manquant, oh, qu'avions-nous : la belle mer du serpent Pour ceux qui travaillent dans les vêtements de fer : et le travail du filet et les malades de la machine à laver, oh, qu'est-ce qui nous est arrivé : Les lattes et les princes nous sont coupés Oya et Boaz et Yachin seront jetés dans le pays Oh qu'est-ce qui était à nous : la nuit et l'ennemi a tiré sur la dent d'un insecte Oya : Teni Gam Kuz Il a jeté et a brandi son épée. Oh, que nous est-il arrivé : les insectes et les portes du pays sont abattus. Oh, comme les innocents et les brillants sont cachés. les enveloppes de haine sont repoussées Oya aux salons de beauté et à la maison des costumes Oh qu'est-ce qui aurait été pour nous : un mur de protection et un kirker de la montagne Oya : et ils ont jeté de la bile et ont brûlé la bière Oh qu'est-ce qui aurait été Pour nous : les chefs des gardes sont empêtrés dans les troubles Oya : et les têtes des dîmes sont entre les mains d'hommes avec des lances, oh, qu'avions-nous : les cheveux de la fille des rabbins aux loups de les Arabes Oya : prends Les chérubins battent des tambours et des flûtes, oh, que nous est-il arrivé : les belles conviennent aux fils d'Israël. Les êtres chers sont transpercés par des épées. Oya : les soldats au pouvoir et les prêtres soufflent de l'encens. Oh, qu'avions-nous : des fusils et des fleurs, des flèches et des lances. Dans le chagrin, nous soupirons, oh, qu'est-ce qui était à nous : et ils ont jeté les clés dans leurs portes, parce qu'ils étaient faibles : ils se sont essuyés la bouche, et avec leurs mains ils ont satisfait, oh, qu'est-ce qui était à nous :

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Les casquettes et les lunettes cessent de ma part Oya : et mes fils gémissent dans un pays lointain Oh, qu'était-ce à nous : Vive sa dette et son sein pur est rendu Oya : la bougie occidentale s'éteint Et la joie de la maison de Shoab, oh, qu'était la nôtre : Zedim, les fils d'Edna, sur les fils de Mi, manna, Oya : la gloire dans les vêtements du sacerdoce a été donnée entre leurs mains, oh, qu'était la nôtre : Keteret Nederet, Oron et Kfaret Oya : Préparez-vous dans le champ, rassemblez la chèvre dispersée, que ce soit pour nous : Lamentation pour le jour de Tisha Bav, 33 Auteur : Rabbi Menachem ben Michir Abel Aoror, Aninur Je me ferai malheur avec mes pleurs amers, dans la fureur de mon bourreau mes voies sont rebelles, car j'ai un long exil et mon cœur est doux, malheur à moi est un chemin et difficultés, une fougère se repose et son côté brûle, Dieu est le moindre de ma honte, et ils profanent mon temple, et ils profanent mon temple. Dans le cycle de Rannu, oh, mes troupes ont forniqué, leur place s'est transformée comme une sauterelle, elles ont dormi. Et ils les ont touchés et ils m'ont rendu têtu, Oh mon Dieu, qu'ils payent leur argent, les âmes de Hamsu, malheur à moi, mes soldats, qu'ils soient, mes humbles prêtres, oubliez-moi, laissez-moi mourir avec une épée Le visage rouge, sans sang, oh mes victimes innocentes, sans défauts, elles auraient été désolées, mais pour moi, portez et jetez, nues et sales, oh serviteurs de mon roi, une armée ennemie Roi et descendez dans votre royaume, que Dieu me bénisse avec joie et fierté, pour la Torah Tamima, malheur à moi dans les ennuis de la part de Rema, le don dangereux est pour la confiscation, que Dieu me bénisse avec la voix des synagogues, et les maisons des nécessiteux sont miséricordieuses envers moi, entre les mains desquelles sont des sacrifices purs de preuve, à mon Dieu paix et réconfort, mariés et mariées, actions de grâces et mariages pour moi, mariés et vierges et bonnes des congrégations, à Dieu ne plaise cela J'ai aussi des frères ensemble, que leur sang coule comme un seul. Oh, pour moi, frères et sœurs qui ont peur. Érudits d'un livre, sonnez et sonnez du cor, oh ma bouche, dites-moi un livre, plein de gravier et de cendres, et oh, je pèse et compte, oh mon Dieu c'était un carex, une chèvre, oh mon Dieu Pour détruire les audacieux et rassembler un peuple audacieux, les fils de Nabal et la chèvre, car je n'ai pas demandé une stérile, seulement pour déraciner et déraciner Oya moi avec une lignée arménienne menteuse, un instigateur araméen déraciner et ne pas causer le matin, à mon Dieu qui soutient l'alliance, s'il n'avait pas laissé un reste dans le ravin d'un étranger, malheur à moi. Le casher est scandaleux, l'amitié hébraïque est la miséricorde de Hakrit, et il y a de l'espoir Et après les lamentations pour le jour de Tisha B'av, L "Le jour où j'ai été opprimé, et mon châtiment a été multiplié en envoyant une main dans le sang d'un prophète, et il est venu au temple de Jéhovah, et il ne l'a pas fait Couvrez la terre jusqu'à ce que l'épée vienne contre moi. Et il n'est pas resté silencieux jusqu'à ce que le sang du prophète Zacharie ait été soulevé et qu'il ait combattu contre la fille de Juda, Tania et Ania : il marchait et tourmentait jusqu'à ce qu'il arrive à Rav Tabachim et arrive au temple de Jéhovah et trouve du sang bouillant et les prêtres sacrificiels ont demandé à ce sujet et ils ont répondu que c'était le sang de la victime sacrificielle et il a essayé le sang du bétail et le sang des béliers et le sang des animaux et ils ont également sacrifié un grand sacrifice. à Hékad, ce qui s'est passé et s'est multiplié chez la fille de Juda, Tania et Ania : Et dans tout cela, il ne s'est pas tu, et il est resté immobile pendant qu'il était chassé, et l'affaire a été recherchée et un interprète a été trouvé, car c'est le sang de l'homme de Dieu sur le pas du Hamas qui a été extirpé, et Nebuzaradan a dit que Son sang est également requis, que les prêtres le collectent pour moi et le fassent sortir de sa maison, car je ne me tairai pas jusqu'à ce que mes témoins se taisent. Et Ania : Il a poignardé soixante à centaines et des jeunes hommes à quatre et est descendu au massacre car l'Éternel des armées est ici et il n'y a pas de repos pour le sang d'un prophète et cela est devenu un signe et un signe et les enfants ont été tués et les yeux des pères ont vu, et leurs mères ont été tuées, et après eux aussi viennent dire à mon âme : Ceci est ton péché, et ceci est un fruit. pour tuer des femmes avec du lait maternel et le sang monta entre elles comme le sang de la lumière d'Egypte jusqu'à ce que Nebuzaradan élève son cœur vers le ciel et dit qu'il n'y avait plus de filles Yerushalayim, la mariée, tu fais le reste de la captivité et multiplies dans la fille de Yehuda Tania et Ania : Lamentation pour le jour de Tisha Bav, à « Celle qui ne loue aucun vin, jette-moi ton tambour stérile, s'il te plaît Et retranche-moi, et je te détruirai ; Lamentez-vous sur les âmes des morts, et je vous entourerai de tous vos côtés ; comment est le siège et l'ennemi à Sion, la ville du royaume, comment est le pied du Zedim, le pays des cerfs, une épine dans la flèche, ils ont trouvé les prêtres qui gardaient la formation, et ils se sont tenus à leur garde et n'ont pas quitté la reine jusqu'à ce que le sang soit versé comme les eaux de la révolution et que toute personne célibataire et impure vienne d'une maison vers un lieu où un grand prêtre a peur d'y aller et de détruire tes branches et tes fenêtres transparentes, et de crier devant l'Éternel une destruction suffisante pour une épée suffisante pour lui deux fois : la voix des lamentations de la fille de Sion se fait entendre de loin crier, crier, crier, crier parce que j'ai bu une coupe, et j'ai allumé une bougie, j'ai mis ma nourriture, deux lions aux mâchoires acérées, la fille de Babylone, la fille du vol et la fille Rouge, la coupable, pourquoi me pleures-tu, Sion, et votre péché est connu de beaucoup d'entre vous, mes transgresseurs sont sortis avec vous sans savoir que vous avez quitté votre garde, pour demander votre aide et mon cri Devant l'Éternel, vous êtes suffisants pour la destruction. Qu'il me rassemble, qui m'a dispersé, et me rachète du milieu de ses tyrans. Demandez la paix, vos Assyriens, demandez votre paix et ils seront votre troupeau : l'eau, l'est, le nord et le Yémen, la paix, loin et proche, plus grande que tous vos Hébreux : et la paix A. prisonnier de la luxure, il donne ses larmes comme la rosée de l'Hermon et est puni pour leur descente sur tes montagnes : aux larmes de ton humilité je donne, et quand je rêve du retour de ton sabbat je suis un violon Pour tes chants : Mon cœur est pour la maison de Dieu et pour Daniel, et pour les victimes et toutes les blessures de ta Torah, Sha'ari Shahak Sha'arih,

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Et l'honneur de mon Seigneur seul s'est prolongé, et il n'y a ni soleil, ni lune, ni étoiles pour vous éclairer. Je choisirai que mon âme soit répandue à l'endroit où l'Esprit de Dieu est répandu sur votre cœur. Vous êtes une maison royale et le trône de mon Seigneur, et où les serviteurs seront-ils assis sur les trônes de vos seigneurs ? Qui me laissera errer dans les lieux où Dieu s'est révélé à vous et à votre mari ! Qui me fera des ailes et s'éloignera, mobile jusqu'aux os du cœur entre vous deux ! Ma bouche tombera sur votre terre, et ma terre vous appartiendra en grande partie, et j'aurai pitié de vos Africains, car je me tiendrai sur les tombes de mes pères et je les enterrerai à Hébron sur ma propre tombe ! Je passerai par Érech et le Carmel, et je me tiendrai à Galaad, et je regarderai la montagne hébraïque, la montagne hébraïque et la montagne montagne, où se trouvent deux grandes lumières de Meirich et Morich. Vies d'âmes - l'air de votre terre, et la poussière de votre poussière de moineau, et l'odeur du nectar - vos rivières ! Qu'il plaise à mon âme de marcher nue et de marcher sur les épées du désert qui étaient tes épées, à la place de ton cercueil qui a été rangé, et à la place de tes chérubins qui ont été enterrés dans tes chambres ! Ogoz et moi allons jeter la gloire d'un prêtre et je passerai du temps à profaner vos prêtres dans une terre impure - comment aurai-je de la nourriture et de la boisson au moment de mon arrestation, car les chiens m'emporteront Ton apostat ? Ou comment la lumière du jour sera-t-elle douce à mes yeux tandis que je verrai dans ma bouche les cadavres de tes ennemis ? La coupe des chagrins, laisse tomber ! Reposez-vous un peu, car je suis déjà plein de faiblesse et mon âme est amère. Quand je me souviendrai de toi - je boirai ta colère, et je me souviendrai de ton amour - et j'embrasserai ton levain ! Tsion est une belle nuit, d'amour et de grâce, tu appelleras mez, et en toi les âmes de tes amis sont liées - ce sont eux qui sont heureux pour tes prières et souffrent pour ta tristesse et pleurent pour ta fraction. De la fosse de mes captifs, nous aspirons à toi et nous nous inclinons, un homme de sa place en présence de tes portes, les troupeaux du moine, qui sont sortis et dispersés de montagne en colline et n'oublient pas ta garde, ceux qui tiennent le bord de toi et s'efforcent de se lever et de s'emparer du sansini de Tamar. Shinar et Patros seront préparés dans leur grandeur, et s'ils s'arrêtent, vont-ils saigner jusqu'à Thummich et Urikh ? À qui votre Messie saignera-t-il et à qui vos prophètes et vers qui vous guiderez-vous et vous enverrez-vous ? Tous les royaumes de l’idole changeront et disparaîtront. Oh, au siège de ton Dieu, et béni soit l'homme élu qui s'approchera et habitera dans tes parvis ! Bienheureux celui qui attend et viendra voir les feuilles de sa longueur et ton aube se lèvera sur lui, pour voir le bien dans tes jours et se réjouir de ta joie dans ton retour au devant de ta jeunesse ! Lamentations pour le jour de Tisha B'av, 37 Sion, prenez tout le peuple de Galaad pour votre peuple, il n'y en a pas assez pour combien d'entre vous ont grandi : un pays de cerfs, vous êtes parmi les nations données, et de l'Éden tous les lieux précieux Les fleuves sont sortis : Et il arriva que Naaman baigna sa chair dans les eaux du Jourdain ; puis il a été recueilli à cause de ta Torah. Machsev Hararich : Tous les plaisirs entrent dans ton filet, et la dent n'est pas émoussée, mais comme le doux nectar est amer : croustillant pour la guérison, et chaque feuille poussera, pas comme un arbre Le miel valait : Avec les Pathans, l'alliance de Crète a été dissoute et il n'y a pas de diable, mais vous les avez payés en sacrifice : vous, toutes les bêtes et tous les oiseaux, avez été de sages témoins, comme un âne l'était devant le fils de Yaïr, votre âne : Va vers Dieu seul, et il n'y a pas de maison, et que ton nom retentisse, car le nom de mon vrai Dieu est connu dans tes chants. Tes portes : en toi se trouve le secret du témoignage et le secret de la sagesse, et les anciens et les sages de Saba sont venus écrire ton livre : un roi est au milieu de toi et en toi sont des capitaines d'armées avec toutes les armes et sur tout Pour qui vos hommes ont grandi : des policiers sur chaque frontière, des juges dans chaque ville et village, des anciens de la vérité, et il n'y a pas d'enseignant comme vos enseignants : aux jours de votre virginité vous étiez saints pour Dieu choisi et fils de prophètes, fils de le Dieu vivant de ta jeunesse : en toi l'attaque sur la ligne de vérité est pesée, tu seras années génération et génération dans deux ans : naissance d'un blanc Tant que tu l'es, et la pièce est silencieuse pour toi, et en elle tu as vu tes stries : on a vu dans le Tammuz comme un déluge en toi montera, car toutes les nouvelles lunes chantent seules à ton entrée : Ayah Où est la place du cercueil, et où est la salle, et où sont les autels, où sont tes tribunaux : où parlez-vous au nom de votre peuple, et qu'est-il arrivé aux enfants de Khat, où sont vos moines : où les prophètes, fils du Très-Haut et tous vos conseillers se sont perdus et sont allés captifs, vos rois et princes : vous étiez un beau paysage pour une tête sèche dans votre cyprès pour le miracle de votre péché avec seulement une branche courte ton besoin, que l'Egypte t'a consumé, et que les étrangers t'ont sali, et que tu as été dans ton pays : Au Dieu puissant, mon témoin s'appelle Ariel, et où est allé le fils d'Ari, prédateur de ton troupeau, retourne au Dieu de ta fuite, ne lui donne pas mon sang jusqu'à ce que son honneur revienne et jusqu'à ce qu'il soit bâti Gedreich : Mon âme a été rachetée pour voir à la lumière de son soleil. Prends la paix comme un fleuve de la part de ton Seigneur : aux dieux des cieux qui gardent les murs et le soleil, nuit et jour ils prêcheront la paix à tes campeurs : même ceux qui sont dispersés aux quatre coins Et ils demandent ta paix dans tes filles et tes fils : les habitants des tombeaux attendent et attendent avec impatience le jour où il dormira et où ils grandiront, tes vieux vivront : et je demande ta paix j'appellerai une voix du haut des montagnes et de la terre pour survoler ton Ra'ananiich : Paix à Sion Neveh Tzedek et paix à ton navire et aux murs des pierres précieuses de tes perles : Paix à la terre Que la paix soit sur toutes les frontières de Galaad et de Samarie et sur tout le reste de tes voisins : Sion pour le visage, n'étais-tu pas un beau spectacle, comment es-tu devenu noir, ta longueur et ton visage : Chers rois, un bol de louange, et où est un sac, ceint sur tes reins et donné à toi : du pain pour mon soulagement quand je marcherai sous la gloire des cendres et que je boirai mes chagrins, je te pleurerai : lève-toi et nous pleurerons des larmes tandis que des rivières couleront de mes yeux vers tes yeux : pour ton veuvage, ton ami est parti et il a détruit son ami et tout cache ton nord : quand je te verrai, j'appellerai des poètes en chanson ; quand je tiendrai tes pauvres dans mes bras, je te traiterai de triste : Je choisirai de vivre en toi, et je les laisserai habiter en toi, et malheur à moi si le rouge et l'Arabe habitent en toi : la ville du royaume pour David et Salomon son fils a été bâtie et ils étaient devant ton Créateur : Tu es pour le temple de Dieu, tu es reposé pour la forme de la pierre qui descendait jour après jour dans ton jardin : il y a une table et une lampe et l'arche de l'alliance avec Dieu entre mes seins Amour pour nous dans la Mélonie : sur ton autel des prêtres se tenaient là pour servir des sacrifices et des holocaustes pour expier vos transgresseurs : la tête du prêtre qui est couverte d'une honte coûteuse J'ai entendu dans le bord d'un manteau la voix de ta trompette : Une année, Panim est allé dans les appartements de Dvir et a apporté un encensoir plein de komtzo et de hafnaich : inclinez-vous et achetez et toutes les têtes de Bashim Témoins de la ville des dattes quand vient l'odeur de ton soleil : contre les Lévites qui gardent les portes et aussi les poètes chante une chanson dans la bouche de tous tes retentissements : contre eux les fils de Ma'mad dirigent une prière Et vers toi ton mentor se lèvera à tous les temps de ton temps : en toi étaient les prophètes, s'ils n'étaient pas dans le secret de Dieu, et en toi il y a des sages et en toi sont soixante-dix anciens : ton pays est plein de lui dix choses saintes et chaque dîme est une contribution et aussi de ton choix de grain : maintenant tu es un désert sans fils et filles et sans ton roi, tes prophètes pour ta vie et ton âge : quand reviendra-t-il Et ils viendront au milieu de ton tabernacle, eux qui habitent sous ta nuée : qui me donnera le temps d'enfanter des enfants, comme Shiphara et Puah enfantent un enfant dans ton ventre : qui me donnera le temps d'enfanter des enfants ? J'aspire au jour où ton époux viendra, et tu seras mon épouse, ton épouse : mon cœur aspirera à t'embrasser avec les bras poussiéreux de ta terre, et j'embrasserai les bras de tes pierres dans ma bouche : quand je te verrai dans ma vie tu seras bâti sur ta face, et ta face aura peur du nord, et la mer élèvera tes cornes : Acsof et Ahmed pour le réconfort, et tu entendras les paroles du prophète dans la voix de mes oreilles et de tes oreilles : Réveille-toi à l'appel de ton oncle et quitte la terre pour son retour vers tes bourreaux : lamentation pour le jour de Tisha B'av, L'T Sion, lamentation sur ta maison qui a été incendiée, criant avec amertume Sur les déserts de ta vigne :

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Je pleurerai comme une veuve qui était un impôt sur tous les transgresseurs à cause de vos transgressions : sur les collines je me lamenterai et je pleurerai, et je serai d'une voix forte là où ils sont battus Le surnom : comment Moab, les enfants de Sion, avec leurs mains ils ont péché contre Rav Goenach, et j'appelle vous qui pleurez : hurlez et vous lamentez, Sion est amère, et je le suis, et pleurez sur moi dans le désert. Désolation de tes oppresseurs : crie pour moi et ne fais pas entendre ta voix dans mes pleurs. Je suis une parole et une épée qui est envoyée à tes ennemis : chasse comme un oiseau et il n'y a personne contre celui qui étend des filets Pour découvrir ta maladresse : comment as-tu rejeté la gloire d'Israël, et ne t'es-tu pas souvenu du serment que tu as promis à tes fidèles : ta voix est comme la voix du grondement des tenim, Jacob a pleuré et a déploré Shai sur Rabbi Tlunich : du gaz à jeter et jette-moi sur ta tête sur le la terre et un sac attachent mes nœuds à ta taille : achète-moi dans le crime et ne donne pas de repos et de lamentations Sur les innocents, je suis le Seigneur de ta miséricorde : ma terre, les armées de cerfs, lamentent, et laisse-moi me réveiller, ô innocents, qui n'est pas sous ton règne : ils ont acheté des rois et ont fait pleurer les officiers, et tout l'Orient et tout l'Occident sur ton Shimlonic : Je te dépouillerai de ton manteau et te jetterai à terre et ceindrai un sac et me cacherai aussi sous tes draps : jeunes et vieux, et aussi enceintes et allaitantes. Puissiez-vous avoir l'âme amère aux yeux de tous vos aînés : signe que votre langue n'a pas passé comme des épines sur l'eau et n'a pas été retournée par votre méchanceté : ils ont obscurci les lumières et aussi tous. Les nuages et tout chemin depuis Mead seront fermés devant vous : car les nuages de Mead se sont rassemblés et se sont rassemblés pour leur lumière devant tout Sha'on sur le rabbin de votre jugement : Sion dans le shofar Frappez sur la montagne et la colline, vois, crie amèrement et pleure la mort de ton serviteur : envoie ta fronde dans le feu de Sion à Mermes ; que ta porte ne soit pas noyée dans le pays de ton pays : voici, à Mermès La fille de Juda est livrée et il n'y a personne qui réponde à son âme sur les désolations de ta terre : Sion ne pleure amèrement aucun consolateur qui soit loin du réconfort intime de ton amant : Comme le bruit de la mer, et aussi d'un crocodile et d'un hibou, et le son de ma voix, et mon cri, qui est sous ton trône : levez les yeux vers Sion, et vous verrez aussi mon sépulcre et les nuages sur moi, laisse-moi tranquille : Sion crie au Dieu des pères et demande-moi les fondations de ta maison et aussi le secours de ton commandant. Quand j'ai entendu ta voix, j'ai aussi pleuré pour les fils qui sont retournés vers tous tes voisins : Rachel et Léa ont pleuré Belha et Zilpah, n'ont-ils pas pleuré et crié à haute voix en ta présence : pour Dieu qui ne meurt jamais et ne t'abandonnera pas, car il y a de l'espoir et de la paix pour tes enfants : lamentation pour le jour de Tisha B'av, M. Sion, amitié, un jeune ami pour toi, dont tu as écrit les écrits à Rab Anot HaDerikh : Sion Hedar, chaque chambre à coucher et chaque lit de tes amis est ton ami dans l'arrivée de tes chambres : Sion Barcha Eliyaona sur ta tête vers ton dirigeant Mothovim Sha'areich : Sion Yaroshat Ze'ev, Arabe, mon captif, aspire à moi, témoins, témoins, montés comme ta couronne : beaux en abondance de richesse et de grâce en abondance en connaissance, et ce sont des vieillards. Sionistes, soyez sages, ma jeunesse : j'étais plus belle que tout Noé dans toutes les louanges de vous qui êtes montés et avez capturé les dépouilles de vos rois résidents : Pleure dans l'âme d'un homme pour eux sans péché, en expiation avec le sacrifice de ton expiation : Yosadat Bzew Lafar Harbat au milieu d'Ob face à Asaph pour le zaat d'Ashab Mey Tes signes : les visages des acheteurs ont été vus dans ta ville, les enfants du camp, les habitants de Sene, dans tes deux cours : fais tes actions avec du fil, deviens riche en achetant toute fortune précieuse Nous nous trouvons dans la congrégation de ton dixièmes : choisi de ta place pour créer un choix dans le peuple de son peuple, un choix au milieu de toi et des prêtres dans ton choix : en toi une génération dans un grand âge, un chemin dans chaque génération Et tu t'es fixé en venant aux troupeaux des troupeaux de tes amis. Le nom des deux prêtres, David, se tenait dans l'armée dans les champs de Jéricho. Ô mon Dieu, tu t'es levé avant le temps de ta création, et tu deviendras un fardeau et un monde pour tes Africains : et au milieu des conflits au jour de la colère, ainsi ta terre sera purifiée et non étouffée par les fardeaux de ta création : elle s'effondrera en son temps. La pluie de ton pays, à une heure de la nuit, est venue nous bénir et nous a donné de la rosée dans ta récolte. Et les filles du désir doutaient, jouaient au marché et se disputaient à la cour hébraïque : Bechag à Paz, émerveillées à Pash, à Paz, elles se sont disputées avec lumière et grâce, elles ont été comblées, elles ont gagné leur ascèse : Comment me réjouirai-je encore pendant les vacances, comment me réjouirai-je à Pur jusqu'à ce que les jours de Shashon viennent pour ta fécondité : Ta terre est belle depuis Ead, ce n'est pas agréable d'avoir de jolis fils à la maison Mahmoud Maguriech : Un nuage d'encens s'est élevé de la place de ton temple, une fumée de feu est sortie de ta place. Réveillez-vous et remuez dans la ville sainte d'Ereich : le fer sans moi n'a pas été entendu lors de sa construction. Comment les épées de silex vous ont-elles transpercé, Égyptiens : à la vue des Hébreux dans un sac, mais Ils sont sûrs qu'ils se réjouiront après le tour de votre tour : Chantez à la voix de mon Dieu, comment vous détournerez-vous ? Il n'a pas demandé le renvoi et crié pour le champion de votre jeunesse : Mon cœur est rempli de chagrin. Que le désir puisse dormir jusqu'à ce qu'une colonne de l'aube se lève : et je me tiendrai à minuit aux veilles sombres de son nom pour la lumière que j'apporterai le matin pour te protéger : si tu trouves du nectar Chérie, ne pleure pas sur ma tête, car tu me prépareras à la tête de tes montagnes : Que la gloire du Liban vienne à toi, et tu me loueras comme un troupeau, les enfants de ton troupeau : Ma peau et ma jeunesse, dresse une forêt de jeunes, un jeune homme, donne un signe à l'arbre de ta forêt. Sion à Sion et signe de courage, sois tranquille et un miracle pour les nations, et que mes pieds s'élèvent de ta chair : sauve-moi, mon pauvre témoin, et laisse-moi me vêtir deux fois, mon témoin Pour faire tes nœuds : ne me dis pas que tu es vieux, car tu ne seras encore vieux pour personne. Dans la jeunesse de ton peuple : incline au bien, tu auras besoin de silex ; Une chèvre sortira immédiatement de ma captivité, un sanglier, et ce sera la couronne d'un cerf pour paître ton troupeau : Lamentations pour le jour de Tisha B'av Dans le parvis de ta destruction : ceux qui aspirent à la poussière de la terre et les affligés qui dorment au foyer de Galilée : ils marchent dans les ténèbres et il n'y a pas de chagrin, et ils se tiennent dans la lumière de leur jour, Sur eux qu'il brille et sur toi : Et la paix un homme soupire, pleure avec un cœur brisé, se lamentant toujours sur les tiges de vos cordes : et ils pleurent comme les vierges et les filles de Yaana et crient La nécrologie de M. Begallich :

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Comment tu es donné dans le feu, tu seras mangé dans le feu de la chair, et aucun étranger ne sera brûlé par tes braises : jusqu'à ce que tu sois tendre, tu demeureras dans l'abondance du silence, et devant les fleurs du Seigneur, ne couvre pas tes braises : Tu t'assiéras avec orgueil pour juger les fils de Dieu dans tous les jugements et tu apporteras ta culpabilité : il te sera toujours décrété de brûler la religion avec le feu et les lois et d'aller à Asheri qui te paiera Ta récompense : allume un la torche et le feu pour les premiers seront donnés car dans les seconds un feu brûlera dans tes frontières : Chine, marche en toi dans le choix de Dieu et feu dans les grands et élève-toi dans tes frontières : Pour être un modèle de religion car elle sera diminuée et descendue de son honneur, et ils sont un proverbe qui te rabaissera : parabole d'un roi qui pleura pour une fête en son fils Tsafa, qui mourra comme un imbécile : Sous un manteau, tu te couvriras d'un sac, tu tu porteras un vêtement de veuve, tu changeras de vêtements : je verserai des larmes, mes témoins seront comme une rivière et ils atteindront les tombes de deux ministres Votre Altesse : Moïse et Aaron dans la montagne, la montagne, et Eshal, il y avait une nouvelle Torah, où ta Galilée a été brûlée : le troisième mois et le quatrième lien pour détruire ton amour et tout Ce sera aussi beau que le tien : coupe les planches et passe un an de plus dans sa tente pour brûler dans le feu de cette religion, tu le feras être remboursé deux fois : je mourrai pour mon âme et où t'attendrai-je pour manger après moi j'ai vu qu'ils rassemblaient ton butin : au milieu de la rue comme s'ils étaient abandonnés et brûlaient le butin par-dessus qui serait fondu pour la venue de ton peuple : je ne savais pas comment trouver ton chemin pavé, ils étaient en deuil Un chemin droit t'emmène : il sera sucré dans ma bouche avec du miel pour le couvrir d'un verre de larmes et mes pieds seront liés par une corde : ce sera un nuage devant mes yeux tiré des eaux des larmes de mes témoins À quiconque tient une aile qui t'exalte : Oh, ils seront détruits dans leur descente sur ma vie, car ma miséricorde est prête à errer sur toi : prends un paquet de son argent et continue ton chemin Au loin et avec lui tes ombres ne s'enfuyaient pas : Et moi, quand j'étais triste et abasourdi, je restais seul d'eux comme une tour au sommet du mont Megdalich : Je n'écouterai plus la voix de chanteurs et serfs Sur moi, parce que les cordes de tes tambours de flûte sont coupées : Je te vêtirai et te couvrirai de sacs, car elles me deviendront chères comme le bleu, la majorité des âmes de tes joueurs de flûte : La lumière du jour qui se lèvera ne sera pas toute, mais t'obscurcira pour moi et pour toi : J'ai crié d'une voix amère pour un siège sur ton brisement et sur ta maladie, et pour qu'elle se souvienne de l'amour de ton plénitude : Ceignez-vous d'un sac sur le feu qui a allumé le feu pour diviser et étouffer votre monticule : comme mesure de votre réponse, Tzur vous réconfortera et restaurera les sabbats des tribus de Jeshuron et vous brûlera Vos fesses : Marchez à nouveau sur mes traces et dansez, prenez, allez dans la danse et réjouissez-vous de votre joie : mon cœur s'élèvera quand j'allumerai pour vous Tzur et il s'élèvera jusqu'à vos ténèbres et ils éclaireront vos ténèbres : Déplorez le jour de Tisha B'Av, M "B Tsi'ion, la sirène de Par Hedut Agudich, j'ai crié à haute voix avec ta voix pour ta perte : au bâtiment, demande et fais grâce au Dieu de paix, parle pour elle et aussi Pour les fils de ton choix : un mari de ton choix, dont l'amour pour toi est étranger, nous nous retournerons contre toi et aussi contre ton régiment : golfe et ouvre une planche à cœur, alors tu seras assuré Dans la paix qui repose sur ton chemin : mon des paroles sont présentes à ton peuple, pour crier pour toi, aux montagnes, la voix du chemin : Ramène ton ami dans ton lit et dors à ton ombre et marche dans ton jardin de roses : je te promets rapidité et sainteté et aussi par écrit pour t'aider et ils sont clairs Zebedee : la semence et les fils ont été retranchés pour ton mari, n'as-tu pas accouché et comment as-tu pris conscience de tous tes disciples : s'est échappé et est passé et le gaz de toi et n'a pas été envoyé, n'est pas venu de ta main Sheter Sefer Trudich : revendique une fausse déclaration en rébellion contre moi, donc tu es méprisable et humble parmi tes amis : tu es assis en silence parce que tu es exposé à la honte Ta marge a été révélée et amincie comme la tienne : tous ceux qui s'accrochent à toi sortiront pressés et émerveillés, et ils étaient pour toi : mon cœur n'est rempli d'aucun répit Ce qui a été dit et transmis à M. Metek Magdike : plein de larmes comme l'eau lavée, les larmes ont rempli ma vie et tous les yeux de ton disant : mon âme est enveloppée au moment de mon souvenir Pourquoi n'a-t-elle pas été éteinte et ils ont pu ne faites pas cuire vos smidiks : l'épaisseur d'un raisin mêlé d'eau et une bande des champs dans le froid des sacrifices de vos serviteurs : Oder et labourage je vous placerai dans le champ de fosses et de carex pour attendre et consommer autour de vous le feu de votre feu : J'ai éclaté et caressé mes vêtements quand je tenais des multitudes silencieuses et qu'ils chassaient vos pas : Je crie pour me lamenter, pour pleurer, et pour crier, que le malheur soit sur vous : les jours de ma pauvreté sont lumière, quand je tiens la poitrine de tes pauvres, ils te gardent, et ils portent tes pieds : Déplace mon corps sur mes chers fils, qui sont brûlés comme de la chaux à la lumière du feu de tes restes : prosterne-toi et prosterne-toi, blasphémateurs d'une fausse religion, et oh, comme ils me calomnient avec un marteau Ton témoignage : mon cœur s'étonne, qui a désiré dans une terre impure, faire l'aumône, boire du vin. Vos paroles sont tombées : Vos enfants sont perdus pour vous. Au milieu de vos travaux : vous enfantez neuf mois au temps de toutes les femmes, et combien d'années avez-vous donné naissance à vos enfants : Je vous conseille de garder la brebis avec des cordes et elle vous lâchera Pour vous lier sur les couches de votre attachement : pensez au temps où vous la lâcherez, et ne pensez pas au temps d'enlever toute votre orthodoxie : avec une sommation à la main il a ouvert quatre serrures et aussi Oui, il ouvrira le trésor de votre trésor : Keel écoutera l'assemblée des fidèles ses portes, et il les ouvrira sur vos clés : Sion est fait dans votre besoin Et dans vos bouches sont faites que votre argile tranchante brillera : Sion en offrande cachera le visage de votre colère, et ils se prosterneront aux pieds de vos orthodoxes : Sion est un témoin Un témoin que vous avez tissé dans votre lit et aussi une chèvre et un bras glorieux dans vos beaux vêtements : Lamentations pour le jour de Tisha B'av, M "3 Sion dans le jugement va, va avec tes nuages, il a été caché dans un mensonge et ils ne l'ont pas révélé Vos transgresseurs : en effet, les fils d'Ula vous asservissent, et votre héritage ne sera pas juste, et vous serez en abomination à tous vos voisins dans votre terre sainte dans vos hospices : vous avez révélé votre disgrâce et votre saleté dans vos voies, et aussi votre voie a été souillée par l'augmentation de votre prostitution : la voie de votre sœur êtes-vous allée vous prostituer. dans sa fornication et vous avez commis fornication vos filles et vos fils : Tu as frappé et frappé sans guérir, et tu as jeté dehors comme de l'argile, et là tu es épuisé par les enfants de tes bourreaux : et tu es devenu une malédiction dans la bouche des Zeds rebelles qui ont dit à ton âme Mon cœur brisé te chante. A ton roi seul, car il est ton Seigneur : purifie ton cœur et tes mains, et reviens au témoignage de ton saint homme, et c'est à lui que le Rabbi parlera :

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Jour et nuit, laisse-moi pleurer amèrement sur Kiryat Melukha et sur la colline de tes armées : honneur, gloire et abondance de beauté en toi sont ta sainteté trouvée et elles sont données Pour tes ennemis : pourquoi agites-tu la demeure de Tanim et quittes-tu le désert et aussi les eaux de tes sources : du son de l'ouïe à la voix des mœurs de Miserek quand tu as bu Et j'ai mis le feu à ton huile, et tu m'as gardé. Les femmes pleurent avec un grand cri qui te pleure : témoigne l'enseigne de ton roi jusqu'à la fin de la guerre, qu'elle soit dans la main d'un détroit, les fils de Sarim, ton adjoint : ouvre au Liban tes portes qui ont noyé la terre Je suis une femme et il n'y a pas d'hôtel pour toi : je serai une vingtaine sur eux et tu ne le sentiras pas. Ta joie et sur toutes tes femmes et tes princes : ils se sont levés et ont grandi comme des vagues au cœur de la mer de Mazarin dans la nuit ils ont dépouillé les colonnes de tes briques : ils ont dépouillé Melonech et chaque Mahomet Tu seras couvert d'aucune lumière et les innocents qui ont découvert ton nord : Thabor et Carmel comme les montagnes de Gilboa sans taluk et mitrach et aucune lumière dans tes nuages : Sion sera ta pure vigne féminine Et sanctifie mon précieux témoignage, revêts ton éternel robe : Sion, et achève les jours de mon errance à Shashon et Gil, car ton iniquité est terminée, et ta Mishna Shivronich : Sion est vertueuse. Rois et États, que les eaux de vos sources coulent du reste de vos sources : Sion, votre rédemption, veillez, et ils vous appelleront sirène, vous loueront avec la gueule des lions, et chanteront : Sion, une bénédiction et une vie. En toi, chevalier de Jacob, un commandement pour les siècles des siècles, et ils diront à tes oreilles : Sion, une multitude de prêtres, qu'est-ce qui te servira, et Yahweh ajoutera aussi à la réprimande de tes officiers : lamentation pour le jour de Tisha Bav, M "4 Tzun Dame des royaumes d'Egypte, les canons de Yishloim Shai des morts des Assyriens : Yehmetz mon cœur à la voix que nous avons donnée Reims, les fils de Sheir et Moab, au milieu de vous tous : habillez-le Messie du sang des vices Kadaqed Trouf Shua et Koa Ramos mon peuple à Hireich : villes aux formes d'un précis occupation et un pavé coulé avec des cèdres du Liban abattus des arbres de Yereich : voir Les prophètes dans la Shoah ont parlé au nom de la ville sainte de Jacob pour la paix et ne l'ont pas gardée du désert : que mon cœur repose sur un cercueil et un tabernacle et un blason d'or et un gilet et le saint nom du désert : Les îles vivront pour allumer un signe et un signe sur moi que tu béniras, elles me guériront de ton brisement : le soleil et toutes les étoiles brilleront dans le profondeur de leur sang, ta voix sera entendue. Tamrorich : Sahar et Kima et Esat et Kesil pour cela, ils ont éteint le tonnerre qui s'est rassemblé comme les étoiles de ton matin : il a abattu les méchants comme les serviteurs dans leur main pendant un long sabbat et un siècle et tes instruments de chant : Obel Liban et Gil Carmel sans être entendus, les creuseurs ont creusé dans les portes du Tsar : la sagesse des sages du jour a été perdue, et tes officiers ont été perdus. emprisonnés, et les enfants de Sion s'enfuirent. Yekriich : une collection de rois vêtus de voiles, beaux et de cristal, et au sommet d'un saphir : que des rivières apparaissent au milieu d'un cri joyeux sans fin pour un trait et un bout d'un visage Gedreich : une colline et un sorbier, ceux-ci et un chêne, un lieu plein de trous. Laisse mon combat crier alors que mes larmes coulent comme des tigres venant le jour de ta proie : mon cœur fera rage comme une tempête et un tourbillon comme une aire de battage, il fera rage sur moi de culpabilité. Comme un ange : convertis la nouvelle d'un beau jour, saint Jacob, un temple et un autel sans entrer dans ta cour : un sifflet, Naaman a planté un arbre, et le matin, comme un bourgeon, une fleur et une source Prospérer, ma chanteuse : reviens comme un cerf au Dieu qui t'a fait, et il te fera de génération en génération, l'époux de ta jeunesse habitera en toi : un lion, un jeune lion, sans bélier, et une flotte puissante. Et navigue sans traverser ton fleuve : Mon âme, ta paix, j'en ai besoin comme d'une chaleur éclatante sur les lumières d'Orot, aussi nuageuse que la rosée dans la chaleur du jour de ta récolte : Je serai heureux et me reposerai le jour où j'entendrai annoncer avec la voix de la paix, du repos bien mérité et de la paix des Assyriens : Déplorez le jour de Tisha B'av, de la part du Dieu de Sion et de ses villes, comme une femme en travail et comme une vierge ceinte de sac, sur son mari. Sa jeunesse est sur un palais abandonné, à cause de la culpabilité de ses troupeaux, et sur le retour des blasphémateurs à Dieu, dans le temple de ses chambres. Sur l'exil des serviteurs de Dieu, le doux chant de ses chanteurs, et sur leur sang versé comme aux jours de sa jeunesse. Sur le raisonnement de ses patients, qui saignaient dans ses villes, et sur une alliance qui restait silencieuse et annulait son Sanhédrin. Sur ses sacrifices constants et la rédemption de son premier-né, et sur l'évidement des vases du temple et de l'autel de son encens. Sur les trônes de ses rois, les fils de David, ses vaillants hommes, et sur la beauté des ténèbres au moment de leurs couronnes. Sur l'honneur qui a été révélé lors de la destruction de ses prêtres, et sur l'oppresseur qui lui a serré et mis des sacs à la ceinture : sur l'écrasement et les nombreux coups que ses moines ont été battus, et sur l'explosion. Les dieux du rocher sont ses jeunes. Sur la joie de ses ennemis dans leur joie face à son brisement, et face à l'humilité des fils d'Horin, sa généreuse et pure. Sur le crime qui a ouvert la voie à ses Assyriens et sur les armées de son peuple noir et feu. Sur les voix de ses charognards lors de ses carcasses, et sur l'émotion de ses faucheurs dans la demeure de ses cours. Sur ton nom blasphémé par ma bouche, je me relèverai de ses afflictions, et sur tes louanges, j'écouterai et j'écouterai ses paroles. Les dieux de Sion et ses citoyens, comme une femme en travail et comme une vierge ceinte d'un sac, sur le mari de sa jeunesse : lamentation pour le jour de Tisha B'av, M " et lamentation pour la destruction du peuple d'Israël dans les années de colère 55-55. Par Rabbi Shlomo Halberstam ztzel, le Rabbi de Bobov. S'il vous plaît, souvenez-vous et pleurez tout Israël, votre voix sera entendue dans Ramah. Parce que l'Allemagne a détruit notre peuple dans la fureur de la guerre. Dans des morts étranges et cruelles, dans la faim et la soif, n'oubliez pas dans toutes les générations, jusqu'à ce que vous puissiez voir avec réconfort leurs cris et leurs cris, entassés dans des chariots.

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Comme des moutons à abattre, ils seront amenés à être brûlés dans les fours. La voix de la faim restera toujours dans les mémoires devant la demeure des affligés. A Krom, Israël entendit qu'ils abandonnèrent leurs âmes au Seigneur des Seigneurs. Les chefs des yeshivot et leurs étudiants, et la multitude de votre peuple. L'esclavage avec une dure cruauté et le meurtre par la main de Rama. Le sang de nombreux enfants crie vers toi depuis le sol. Vengez-vous, vengez-vous des hommes et des femmes, vous ne vivrez pas comme une âme. sur l'incendie de milliers de séminaires et d'églises. De nombreux livres de la Torah et de ses étudiants sont achetés en mouton. Envoyez le feu des temples à Dieu, allumez-le et surveillez nos yeux. Celui qui allumera le feu paiera pour l'incendie, il jugera les nations pleines de nations. Le ciel et la terre ont crié sur des milliers de villes depuis les forteresses de la Torah. Les pays européens et leurs communautés, descendants et fondateurs de la tradition. Tsadiks anciens et pieux, adeptes de la foi pure. Depuis le jour où nous avons quitté notre pays, il n’y a pas eu de désastre aussi terrible. Aie pitié de nous tous, regarde du ciel. aux camps des saints, dix fois plus nombreux que ceux sortis d'Egypte. Notre sainte maison fut érigée et nous fûmes doublement réconfortés. Relève-nous et amène-nous à Sion et à Jérusalem. Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience possible sur notre site. Cliquez sur OK pour continuer à utiliser Sefaria. Apprendre encore plus. OK Nous utilisons des « cookies » pour offrir aux utilisateurs la meilleure expérience utilisateur. En savoir plus sur le sujet Cliquez ici pour confirmation